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Vallées du Haut-Anjou : un plan d’action pour faciliter l’inclusion des jeunes en situation de handicap... |
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Jeudi 14 janvier, les conseillers de la communauté de communes des Vallées du Haut-Anjou ont approuvé à l’unanimité la démarche globale et le plan d’action favorisant l’inclusion des enfants et jeunes en situation de handicap. © Ouest-France
Lors du conseil communautaire des Vallées du Haut-Anjou, qui se tenait jeudi 15 janvier 2026 au Lion-d’Angers (Maine-et-Loire), les élus ont notamment approuvé la démarche globale du projet visant à renforcer l’inclusion des jeunes en situation de handicap ou présentant des besoins spécifiques.
Lorsque Brigitte Olignon, vice-présidente en charge de la petite enfance et de la jeunesse, a demandé aux conseillers communautaires des Vallées du Haut-Anjou (CCVHA)  un vote positifÂ
pour la délibération sur la politique d’inclusion, toutes les mains se sont levées avec entrain, jeudi soir. Celle-ci concerne l’accueil des jeunes en situation de handicap ou présentant des besoins spécifiques, dans les structures de compétence intercommunales.
Ce vote conclut une démarche entamée en avril 2024 par un audit confié au pôle d’appui et de ressources handicap (PARH) 49. Ce dernier en a ressorti plusieurs recommandations qui s’articulent autour de quatre axes.
Quatre axes et des actions clés
Le premier : définir un cadre d’accueil. Et ce à travers deux actions : un protocole et une charte d’engagement des structures.
Deuxième axe : renforcer les ressources humaines. Avec des référents d’accueil inclusifs dans chaque structure (RAI), un référent territoire et des formations assurées par le PARH.
Troisième volet : adapter les outils, les locaux et les matériels. En promouvant le PARH et ses outils, en rendant 100 % des locaux accessibles aux personnes à mobilité réduite, et en mettant en place un système de prêt de matériel.
Quatrième point : organiser la gouvernance et développer un réseau. Avec la création d’un comité de pilotage et l’instauration de temps d’information et d’échange pour les RAI.
Si l’ensemble du projet a été validé,  seules les actions des axes 2, 3 et 4 sont, à ce stade de la démarche, budgétées, explique Brigitte Olignon. Celles de l’étape 1 nécessitent des temps de travail complémentaires avec les partenaires et les structures ressources (maison départementale de l’autonomie, agence régionale de santé, Éducation nationale, etc.) afin d’enrichir la réflexion et la cohérence du futur dispositif.Â
À ce stade, le budget prévisionnel s’établit à 43 650 €, étalé de 2026 à 2028. La MSA (mutualité sociale agricole) y abondera à hauteur de 4 800 € via le dispositif Grandir en milieu rural. Un budget complémentaire sera présenté pour l’axe 1.