|
Un Ehpad des Alpes-Maritimes fermé définitivement en raison de graves dysfonctionnements... |
1
Un Ehpad de Contes (Alpes-Maritimes) a été définitivement fermé, mardi 3 février 2026. Photo d’illustration. © Alexas_Fotos / Pixabay
Quatre mois après avoir été placé sous administration provisoire, un Ehpad de Contes (Alpes-Maritimes) a été définitivement fermé ce mardi 3 février. Plusieurs inspections, dont la dernière en janvier, avaient révélé de graves problèmes de gestion, représentant un danger pour les résidents.
L’Agence régionale de santé (ARS) de Provence-Alpes-Côte d'Azur et le Département des Alpes-Maritimes ont prononcé la fermeture définitive d’un Ehpad de Contes, mardi 3 février 2026. L’établissement avait été épinglé pour des problèmes de gestion, impliquant de graves manquements qui mettaient en danger la sécurité et la santé des résidents, rapporte Nice Matin .
Transfert des résidents
Diverses inspections avaient eu lieu dans l’Ehpad dès le mois de juillet 2023. Ces dernières ont mis au jour des défaillances « compromettant la santé, la sécurité ainsi que le bien-être physique et moral des résidents », rappelle le journal local.
À la suite de ces révélations, l’établissement avait été placé sous administration provisoire en octobre 2025 et ses 55 résidents ont été transférés ailleurs.
Des dysfonctionnements persistants
Problème : un dernier contrôle réalisé le 13 janvier dernier a conclu que la situation n’avait pas changé, ce qui a occasionné cette « mesure exceptionnelle », justifie l’ARS dans un communiqué. Malgré plusieurs tentatives de remise en conformité, le gestionnaire n’a pas été en mesure d’appliquer les correctifs exigés, précise Nice Matin. Les agents ont constaté « la persistance de dysfonctionnements majeurs en matière de gouvernance, d’état des locaux, d’hygiène et de compétences professionnelles des personnels en place », écrit l’agence.
« L’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur et le Département des Alpes-Maritimes demeurent pleinement vigilants face aux signalements, en particulier ceux relatifs à la maltraitance », ajoute l’ARS, citée par nos confrères.