|
Le palmarès des Trophées de l’économie 2025 en Maine-et-Loire... |
8
Le Courrier de l’Ouest a récompensé sept entreprises de Maine-et-Loire lors de la dixième édition de ses Trophées de l’économie, mardi 2 décembre 2025. © CO-Josselin CLAIR
Le Courrier de l’Ouest a récompensé sept entreprises de Maine-et-Loire lors de la dixième édition de ses Trophées de l’économie, mardi 2 décembre 2025. Les lauréats sont…
Le Courrier de l’Ouest a remis ce mardi 2 décembre ses Trophées de l’économie 2025 qui récompensent : l’Entrepreneur de l’année, le Jeune créateur d’entreprise de l’année, l’Entreprise citoyenne de l’année, le Coup d’éclat de l’année, le Trophée de l’Accompagnement entrepreneurial, le produit en Anjou de l’année et l’Innovation de l’année. Les lauréats ont tous été élus par les internautes en septembre dernier. Voici le palmarès :
Les Entrepreneurs de l’année : Jean-Yves et Olivier Papin (Hofica)
Le trophée de l’Entrepreneur de l’année récompense une femme ou un homme dont l’engagement a permis le développement de son entreprise mais a également pu bénéficier à un secteur d’activité ou à un territoire.
• Avec la maroquinerie de luxe en cœur d’activité, le groupe Hofica a vécu une croissance exponentielle depuis deux décennies. Basé à Maulévrier, il a longtemps été dirigé par Jean-Yves Papin, qui a passé la main à son fils, Olivier, élu par le public « Entrepreneur de l’année ».
Quand vous poussez les portes d’Hofica, rue de l’Europe, à Maulévrier, vous entrez dans un groupe fort de 800 salariés. Son président, Jean-Yves Papin, a connu le temps -les années 1990- où ils étaient dix fois moins. Une autre époque. L’intéressé, 65 ans, est toujours de la partie. Président d’un groupe dont il a récemment laissé la direction a son fils, Olivier, 38 ans.
Aujourd’hui la dynamique du groupe s’articule autour de trois pôles : maroquinerie, qui reste l’activité principale, sellerie et agencement, ennoblissement sur matériaux souples.
Prochaine étape : le déménagement à venir de Pact-Europact. La société (90 salariés) va quitter Maulévrier pour Cholet (livraison été 2026). Là où tout a commencé il y a 38 ans. Une autre époque.

Jean-Yves Papin (à gauche), est toujours président du groupe Hofica mais il a passé le témoin à son fils Olivier Papin à la tête de l’entreprise. CO-Josselin CLAIR
Les autres nommés étaient :
• Matthieu Kohlmeyer, PDG de la fondation La Tourangelle. En 2002, Matthieu Kohlmeyer a 23 ans lorsqu’il part s’installer en Californie afin d’implanter outre-Atlantique la marque saumuroise La Tourangelle. En vingt-cinq ans, l’usine implantée près de Sacramento est devenue la locomotive de l’entreprise. La Tourangelle est la troisième marque qui a le plus progressé sur le marché de l’huile d’olive aux États-Unis cette année. Tandis qu’il a ouvert une huillerie au Pérou, Matthieu Kohlmeyer prépare la création d’un atelier dédié à la production de vinaigre à Saumur.
• Nicolas et Cécile Bécam, à la tête de Maison Bécam. Fils de boulanger, entré dans le métier via l’apprentissage, Nicolas Bécam a ouvert sa première boulangerie-pâtisserie en 2005 à Angers, avec sa femme Cécile. Leur réseau s’est peu à peu développé jusqu’à compter 31 points de vente, dont 17 en franchise. Les boutiques Maison Bécam emploient aujourd’hui 550 salariés parmi lesquels une centaine d’apprentis. Et le couple a l’appétit bien aiguisé, puisque vingt nouvelles ouvertures sont prévues d’ici 2028.
• Alexandre Sion, dirigeant d’Artirenov. Il a fondé Artirenov en 2007, après une première carrière dans le domaine de l’assurance. Aujourd’hui, Alexandre Sion pilote cette entreprise générale de rénovation du bâti (63 salariés, 10 M€ de CA), installée à Trélazé, et reconnue pour mêler la préservation du patrimoine historique avec des codes modernes. Dotée d’une solide réputation, la société a ouvert l’an dernier un spectaculaire showroom en centre-ville d’Angers.
-----
L’Entreprise citoyenne de l’année : Couleurs Gaïa
En partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie, le trophée de l’Entreprise citoyenne de l’année récompense une entreprise de Maine-et-Loire qui s’est distinguée au cours des douze derniers mois dans au moins un des quatre domaines suivants : la protection de l’environnement ; le lien avec le territoire ; l’insertion des personnes handicapées ; le management.
• Zéro produit chimique : c’est le credo de Couleurs Gaïa . Née en 2005, cette entreprise choletaise s’est imposée comme le leader de la coloration végétale bio en France. Elle vient de remporter le trophée de l’Entreprise citoyenne de l’année 2025 en Maine-et-Loire.
Couleurs Gaïa est le leader français de la coloration capillaire 100 % végétale et des soins capillaires bio, dix-huit ans après la création de la société. Aujourd’hui, Benoît Bodineau et Hélène Landreau forment également les coiffeurs à un nouveau métier, celui de coloriste végétal
. Pour y arriver, l’entreprise s’appuie aujourd’hui sur trente-huit salariés (huit en 2017).

Avec Couleurs Gaïa, Benoit Bodineau et Hélène Landreau veulent démocratiser la coloration végétale. CO - Alexandre BLAISE
Les autres nommés étaient :
• Loire Impression à Saumur. L’entreprise familiale, qui a déjà investi quatre millions d’euros dans un nouveau site moins énergivore, veut renoncer à certains marchés qui ne respectent pas
ses valeurs, comme l’indique le gérant Alexandre Leroy. Les acteurs de la communication qui continuent à imprimer des publicités pour des SUV polluants seront-ils encore là dans dix ans ? C’est la question que se pose le jeune dirigeant qui a pris la suite de sa mère, Nathalie Maindrou, fondatrice de l’entreprise.
• Sicle à Angers. Fondée en 2016 à Angers par Eddie Pineau, Matthieu Courbet et Vincent Chevalier, la coopérative Sicle (800 000 € de chiffre d’affaires en 2024) regroupe vingt jardiniers paysagistes se déplaçant à vélo et défendant l’agriculture urbaine. L’aventure prendra une autre dimension mi-2026, lorsque Sicle s’installera au sein du complexe immobilier neuf Climax : l’entreprise y exploitera une serre de 450 m² sur le toit, ainsi qu’une boutique atelier.
• Fil d’Ariane à Cholet. Pour certains, c’est une écocyclerie à Cholet. Pour d’autres, un atelier de démantèlement des déchets complexes à Saint-Christophe-du-Bois, siège de l’association. Ou encore un atelier d’insertion. En réalité, Fil d’Ariane (trentaine de salariés et environ 70 en insertion), c’est tout ça. Et même un peu plus, puisqu’elle a ouvert une seconde écocyclerie à Cholet en mai, un an après une matériauthèque en Vendée (La Gaubretière).
-----
Le Coup d’éclat de l’année : Expliseat
En partenariat avec l’agence Aldev, le trophée du Coup d’éclat de l’année récompense une entreprise de Maine-et-Loire qui s’est distinguée par une initiative particulière au cours des douze derniers mois.
• Implantée en 2024, la première usine de l’entreprise innovante Expliseat produit les sièges d’avion les plus légers du monde à Avrillé, près d’Angers. Le site emploie déjà 120 salariés. C’est le Coup d’éclat de l’année 2025.
Depuis son installation, l’usine a déjà multiplié ses effectifs par quatre, employant désormais 120 salariés. 36 millions d’euros injectés par sept investisseurs en juin 2025 ont permis à Expliseat de prendre à nouveau de l’envergure : l’objectif de 32 000 sièges produits en 2026. La diversification est par ailleurs déjà entamée : un premier prototype de siège de train a été présenté cette année à la SNCF.

Cédric Térésa, directeur du site Expliseat d’Avrillé. CO-Josselin CLAIR
Les autres nommés étaient :
• Les sangles de la Baby Bugatti II, par Esprit cuir à Baugé. C’est une histoire hors du commun. À l’image de Bugatti. Christelle et Eric Deneken, à la tête d’Eden Esprit Cuir à Baugé-en-Anjou, font partie des rares artisans qui ont œuvré sur la Baby Bugatti II. Ils ont réalisé les sangles de fixation du capot moteur, de la roue de secours, de la batterie et à l’intérieur de la carrosserie. Avec un niveau d’exigence proportionnel au prix de cette Bugatti pour enfant : entre 100 000 € et 200 000 €.
• Chauvat Portes à Cholet. Chauvat Portes voit grand chez lui. Le fabricant de portes intérieures – spécialiste des modèles personnalisés – a décidé d’investir 46 millions d’euros pour réunir l’activité de ses deux sites de Beaupréau sur un seul. L’occasion, pour la PME fondée en 1950, d’augmenter sa production de 50 % et d’embaucher une trentaine de personnes (115 salariés aujourd’hui). Les travaux ont commencé cet été.
• Arthus-Bertrand (Saumur) à l’international. En 2024, la Maison Arthus-Bertrand s’était fait remarquer avec un sac réalisé à Saumur en collaboration avec la marque de prêt-à-porter de luxe Rabanne, affiché à 250 000 €. La diversification dans la joaillerie de la maison autrefois dédiée entièrement à la médaille, est payante. En 2025, elle a ouvert ses premières boutiques en Corée du Sud, un premier pas à l’international et vers le marché asiatique. Une ouverture est également prévue rapidement au Japon.
-----
Le Jeune créateur d’entreprise de l’année : Kévin et Luigi Moreau (Cobi)
En partenariat avec le Crédit Mutuel Anjou, le trophée du Jeune créateur d’entreprise de l’année récompense un projet porté par celles et ceux qui incarnent la relève économique en Maine-et-Loire.
• À 33 et 29 ans, Kévin et Luigi Moreau ont créé à Angers en janvier dernier leur atelier de réparation de vélos et trottinettes, Cobi. Sur place ou à domicile, ils veulent favoriser les mobilités douces en facilitant le quotidien des vélotafeurs. Ils sont les « Jeunes créateurs de l’année ».
Dépanner au plus vite tous les citadins qui font le choix de se passer de voiture, c’est la mission que se sont donnée les deux frangins. Après deux mois de travail en itinérance, ils ouvrent leur local en mars dans le centre piéton d’Angers, de quoi finir de faire décoller l’activité. C’est là que 70 % des réparations ont désormais lieu. Les frères y proposent aussi la vente d’accessoires et de cycles d’occasion, en plus de l’électrification de vélos musculaires. Un panel de services qui n’est pas une finalité. Le développement d’une clientèle professionnelle ouvre déjà de nouveaux horizons : On commence à se déplacer dans les entreprises pour entretenir les vélos des salariés.

À l’atelier ou en itinérance, Luigi et Kévin Moreau réparent les vélos et trottinettes des vélotafeurs. CO-Josselin CLAIR
Les autres nommés étaient :
• Cédric Dardennes et Julia Lange-Dardennes à Cholet (T’inquiète, je gère !). Le principe de « T’inquiète, je gère ! », créée en 2021 à Cholet par Julia Lange-Dardennes et Cédric Dardennes ? Beaucoup de personnes veulent faire de la location courte durée. Mais ils se rendent compte que c’est compliqué. Gestion des annonces sur Airbnb, ménage, assistance… La conciergerie propose de soulager les propriétaires. Elle gère une cinquantaine de logements. Le couple compte bien développer des logements à thème, dont il serait cette fois propriétaire.
• Léo Desbois à Saumur (DBS Développement). À 30 ans, Léo Desbois vient de créer DBS Développement, à Saumur. À l’aide d’imprimantes 3D, il conçoit et fabrique des pièces pour les machines industrielles, un domaine où il identifiait des besoins « énormes » en la matière, lorsqu’il était encore directeur de production chez Irati à Saumur, puis chez Prophar à Angers. Il a acquis sa toute première imprimante 3D lorsqu’il était encore à l’IUT. Un parc qui s’est vite enrichi d’une machine d’usinage pour la réaliser des pièces métalliques.
• Pierre Malet Piton à Beaufort-en-Anjou. Ferrari, Porsche, Alfa… Le garage de Pierre Malet Piton ferait rêver n’importe quel amateur de belles automobiles. Pas les toutes dernières. Celles d’avant l’avènement de l’électronique. Celles qui fleurent bon l’essence et l’huile. Des populaires aux plus inaccessibles. Passionné de mécanique, le trentenaire exerce depuis plus de quinze ans dans l’automobile de collection et a créé son propre garage au printemps 2024.
-----
L’Innovation de l’année : un coffret de chocolats durable chez Guisabel
En partenariat avec Angers Technopole, le trophée de l’Innovation de l’année récompense une entreprise de Maine-et-Loire qui s’est distinguée par une nouveauté particulière au cours des douze derniers mois.
• Le fabricant de chocolats Guisabel, près de Candé (Maine-et-Loire), supprime les alvéoles en plastique dans les coffrets de bonbons en chocolat. Il les remplace par une plaque de chocolat à croquer. Il est lauréat du trophée « Innovation de l’année ».
L’innovation du chocolatier s’inscrit dans la démarche de développement durable et de responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Le coffret est en carton et l’alvéole en plastique, qui accueille habituellement les bonbons en chocolat, est supprimée. Elle est remplacée par une alvéole en chocolat. L’emballage est entièrement recyclable pour le carton, ou mangeable pour l’alvéole. Et grâce à une machine de découpe par jet d’eau, Guisabel peut écrire le texte souhaité par le client ou découper un logo. Dix jours de délai sont nécessaires avant de pouvoir récupérer son coffret personnalisé. Au total, le chocolatier a ainsi économisé 24,5 tonnes de papier-bulle en 2024, soit 65 grammes par moulage.

Alexandre Poupard, responsable de site Guisabel, près de Candé, présente l’innovation de l’entreprise artisanale : des alvéoles en chocolat pour remplacer le plastique dans les boîtes de bonbons. CO-Laurent COMBET
Les autres nommés étaient :
• Le stylo connecté d’Alphapen à Angers. Beaucoup en ont rêvé, Alphapen l’a fait. Après cinq années de développement, la start-up gérée par Théo Hubert et Fabien Fasson a mis au point un stylo capable de transformer n’importe quel écrit en un document numérique : notes de réunion, recette de cuisine, cours… Cette innovation, qui utilise une intelligence artificielle locale et sobre en énergie, doit servir de point de départ à l’entreprise pour imaginer d’autres fonctionnalités.
• Press’ta Paille d’Isol’en paille à Vihiers. Solide, la paille de Nicolaas Oudhof. On connaissait déjà son entreprise, Isol’en paille, pour ses bottes d’isolant biosourcé. Cette année, le dirigeant de l’entreprise vihiersoise (entre Cholet et Saumur) a lancé une usine mobile, Press’ta paille. Cette machine permet de fabriquer, directement dans les exploitations, des bottes utilisables pour le marché de la construction. Un projet mené en Bretagne.
• IdeaSphere à Saumur. Alexandre Laidet, Mathilde Tatin et Alexandre Bigot ont créé IdeaSphere, à Saumur. L’idée de la start-up : créer des sites d’e-commerce immersifs en trois dimensions. Pour ce faire, les trois cofondateurs s’appuient notamment sur les technologies du monde des jeux vidéo, avec un moteur graphique utilisé sur des superproductions comme Harry Potter, “Hogwarts Legacy”. Dans le viseur, des marchés porteurs tels que le luxe ou la mode. Des discussions sont en cours avec plusieurs enseignes.
-----
Le Produit en Anjou de l’année : les sirops artisanaux locaux (Maison Musa)
En partenariat avec le label Produit en Anjou, le prix du même nom récompense une nouveauté particulièrement utile, gourmande ou insolite.
• Ingénieure de formation, Laurène Barrat a bifurqué en 2024 vers la création et la production de sirops artisanaux en fondant la Maison Musa . La Segréenne concocte des recettes gourmandes qui s’apprécient avec de l’eau, mais aussi en cocktail, dans des pâtisseries ou en cuisine. Elle est lauréate dans la catégorie « Produit de l’année ».
Préparer du sirop, c’est un peu comme faire de la confiture. Il faut extraire la pulpe ou le jus, infuser la plante et confire le tout avec du sucre. Et ses produits, Laurène les déniche autant que possible auprès des producteurs locaux. Elle s’inspire ensuite de ce qui se fait dans la pâtisserie
ou dans les cocktails des mixologues
. La bouteille de 25 cl est vendue entre 8,50 € et 10 €, selon les points de vente, qui sont une vingtaine dans le Maine-et-Loire.

À 30 ans, Laurène Barrat, diplômée des Arts et Métiers d’Angers, a lancé la Maison Musa, une entreprise artisanale de sirops bio. Un pari entrepreneurial qui allie innovation, circuits courts et valorisation du terroir. CO-Regine LEMARCHAND
Les autres nommés étaient :
• Les lunettes Atipik by Lo (Saint-Barthélémy-d’Anjou). Opticienne à Saint-Barthélemy-d’Anjou depuis 2009, Lorraine Saint-Sever fabrique et commercialise ses propres montures sous la marque Atipik, lancée en 2019. La créatrice a développé une douzaine de modèles de base, qu’elle personnalise en fonction des souhaits de ses clients : couleurs, motifs, incrustation de bois, de tissu ou même de plumes… Labellisées Produit en Anjou, ces paires ne ressemblent à aucune autre.
• Marquise d’Anjou (Cholet). Une belle endormie, que cette Marquise d’Anjou. Depuis 2023, Martin Pelletier (24 ans) s’efforce de réveiller cette marque choletaise de liqueur de cerise. Avec succès : les 370 bouteilles de la première cuvée (2024) ont trouvé preneurs. La recette ? Une boisson peu sucrée, riche en fruits (avec des versions poire ou pomme) et locale : cerises récoltées à Grésillé, distillation à Saint-Léger-des-Bois, embouteillage à Cholet…
• Salamandre de Lasse (Noyant villages). En une poignée d’années, les serres de la Salamandre, à Lasse, sont devenus l’un des plus importants producteurs de tomates de la région. Ces tomates du Maine-et-Loire sont élevées sous pas moins de dix hectares de serre, qui viennent de s’agrandir de quatre hectares. Leur particularité ? Elles sont chauffées grâce à l’usine de traitement des déchets de la Salamandre, qui incinère les déchets notamment d’Angers, Saumur, ou encore, bientôt de Tours. Un moyen de faire d’importantes économies d’énergie.
-----
Le Trophée de l’Accompagnement entrepreneurial : Julien Mériau (Transports Mériau, Ekifert, Élan Valorisation) et Bertrand Vigneron (Wesco)
Jeune dirigeant de plusieurs sociétés dans les Mauges, dont Ekifert (négoce d’amendements organiques et de fertilisants naturels), Julien Mériau bénéficie des conseils du patron de Wesco (matériel de la petite enfance), Bertrand Vigneron. D’un côté, un « serial accompagnateur », de l’autre, un « serial entrepreneur ». Et entre les deux, des échanges nombreux et riches. Un duo forgé par de riches échanges qui décroche le Trophée de l’accompagnement entrepreneurial.

Julien Mériau, 28 ans, bénéficie des conseils de l’expérimenté dirigeant de Wesco, Bertrand Vigneron, pendant deux années (de 2024 à 2026). CO - Alexandre BLAISE