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« Un projet ambitieux destiné à favoriser les mobilités douces »... |
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Sylvie Sourisseau, maire de Brissac-Loire-Aubance et vice-présidente en charge des mobilités à l’intercommunalité, appelle à la concertation. © CO – Emmanuel POUPARD
La communauté de communes Loire Layon Aubance regrette que certains habitants prennent ce sujet de rénovation des voies vertes par le petit bout de la lorgnette et invite à la concertation.
 La communauté de communes ne va pas créer de nouveaux chemins. Nous allons rénover l’existant.Â
Sylvie Sourisseau, maire de Brissac-Loire-Aubance et vice-présidente en charge des mobilités à l’intercommunalité, appelle à la concertation.  Franchement, je trouve dommage que ces habitants s’expriment sur les réseaux ou dans la presse avant de venir nous voir. Nous pouvons certainement lever certains blocages.Â
La vice-présidente tient un discours complètement opposé aux propos de ces habitants qui s’inquiètent des conséquences écologiques du projet de la communauté de communes Loire Layon Aubance de rénover des voies vertes d’ici 2035.  Il y a une vraie attente d’habitants pour la rénovation de ces cheminsÂ
, assure-t-elle.  D’autres affichent leur mécontentement. Je pense qu’il y a de l’incompréhension.Â
L’élue semble quelque peu dépitée de la situation.  Nous sommes pris en étau en essayant de concilier demandes de certains et craintes d’autres habitants. La communauté de communes a réussi à dérocher des subventions régionales et nous répondons à un cahier des charges précis. Nous ne pouvons pas faire n’importe quoi sur les chemins.Â
C’est le Céréma, en gros l’ancienne structure des ponts et chaussées d’Angers, qui a formulé des préconisations pour la rénovation de ces chemins.  Nous avons passé du temps à expliquer notre démarcheÂ
, indique Jean-Yves Le Bars, maire de Bellevigne-en-Layon et vice-président de la communauté de communes en charge des questions économiques.  Nous allons suivre les dispositions réglementaires qui nous sont préconisées. Le Céréma est une structure sérieuse.Â
Ambition
Jean-Yves Le Bars confirme qu’il s’agit bien de l’enrobé grenaillé qui sera utilisé.  Il n’y a pas d’impact environnementalÂ
, assure-t-il.  Il n’a jamais été question de mettre de l’enrobé sur la totalité des voies vertesÂ
, rassure Sylvie Sourisseau.  En revanche, il convient de sécuriser certains secteurs et carrefours qui en ont le plus besoin.Â
Et le maire de Bellevigne d’ajouter :  Les deux-tiers de nos voies vertes sont très dégradés. Il y a une vraie nécessité de les rénover. Il s’agit d’un projet ambitieux de la communauté de communes destiné à favoriser les mobilités douces pour assurer une meilleure transition écologique.Â