|
Trélazé. Noah Lebrasseur, 13 ans, pongiste et ambassadeur 2026... |
1
Noah Lebrasseur, affilié à Ferrière Vendée, ambassadeur 2026 de la ville avec ses trophées. © CO
Portrait
Noah Lebrasseur a été désigné parmi les ambassadeurs de Trélazé pour 2026. Le jeune pongiste a déjà un palmarès qui impressionne : champion d’Europe U13 en équipe mixte, médaille de bronze aux Euro Mini Champ’s 2025, vice-champion de France U13 en simple et en double, et récent vainqueur du WTT Monténégro en U13.
À seulement 13 ans, il s’impose déjà comme l’un des espoirs majeurs du tennis de table français, avec une maturité qui surprend autant que son talent.
J’ai commencé à 7 ans avec mon papa, joueur lui-même
, explique Noah. Après Les Loups d’Angers puis Avrillé, il évolue aujourd’hui à Ferrière Vendée, club qui lui permet de jouer en National 3 et de progresser au contact de joueurs plus expérimentés. Pour concilier sport et études, il est scolarisé au collège Corneille de Tours, rattaché au Pôle Espoir, un environnement qui lui offre un cadre d’entraînement quotidien et un suivi adapté. Chaque dimanche soir, il prend le train depuis Trélazé pour rejoindre l’internat. C’est vraiment pratique la halte ferroviaire. J’ai cours tous les jours et je m’entraîne chaque soir. Le mercredi, c’est toute l’après-midi, et le vendredi, j’ai un coaching individuel, avant de rentrer chez mes parents.
Les compétitions occupent presque tous ses week-ends. Papa m’accompagne moins depuis que je suis au Pôle Espoir
, sourit celui qui envisage d’être pongiste professionnel. Côté études, il assure : J’ai assez d’heures de permanence pour travailler.
Il se garde aussi du temps : un week-end libre toutes les cinq semaines pour retrouver une vie d’ado. L’équilibre entre sport, scolarité et mental est essentiel.
Mes parents font partie du contrat avec le Pôle Espoir
, précise Noah, conscient de l’importance de leur soutien et de la stabilité qu’ils lui apportent. Quand la Ville de Trélazé lui a proposé de devenir ambassadeur 2026, il a accepté immédiatement. Il reste bien ancré dans le réel, et l’essentiel est qu’il prenne du plaisir
, souligne son père, Cyril.