|
Près de Cholet. Ces couples on fait de la danse de haut niveau leur passion... |
2
L’un des couples compétiteurs du douzième Trophée du Choletais, Sandrine Pourcher et Anthony Valera d’Angers © Ouest-France
L’association saint-légeoise LC Danser en couple organisait, samedi 7 février 2026, le douzième Trophée du Choletais (Maine-et-Loire), une compétition de niveau national. Dans des catégories différentes, 87 danseurs se sont affrontés sur des rythmes de danses latines et des standards. Parmi eux, un couple de l’école de danse Joël-Cruveilher d’Angers.
Sur le rythme d’une valse, les couples tourbillonnent : les mouvements sont amples, les ports de tête altiers, les robes scintillantes, les costumes élégants, les maquillages souvent appuyés, parfois des faux cils. Samedi 7 février, le douzième Trophée du Choletais de danse transporte les visiteurs dans un univers éloigné du quotidien : On s’apprête. L’apparence est importante. Elle constitue l’un des critères sur lesquels on est évalués.
Ce sont Sandrine Pourcher et Anthony Valera qui s’expriment. Ils font partie de l’école Joël-Cruveilher d’Angers (Maine-et-Loire) . Ce samedi, à Saint-Léger-sous-Cholet, sont présentes également des écoles venues des quatre coins de l’Hexagone : notamment Brest (Finistère), Paris (75), Royan (Charente-Maritime) et Besançon (Doubs).
Au total, 87 danseurs participent à la compétition. Face à eux, cinq juges qui évaluent les performances suivant trois critères. La musique, avec le respect du rythme et de la mesure ; la technique, ainsi que les tenues et le soin porté à l’apparence : On doit se faire remarquer. Mais il y a une règle : pas de strass, ni de paillettes pour les débutants.
La plupart des compétiteurs dansent en couple, quelques adolescents dansent en solo les danses latines : samba, chacha, rumba, paso doble et jive. Le couple angevin préfère les standards : valse lente, valse viennoise, tango, slow fox et quick-step.
« C’est le corps qui parle »
Sandrine Pourcher pratique les danses de salon depuis 20 ans, dont 16 en compétition. Son partenaire cumule quant à lui dix ans de pratique. C’est la huitième année qu’ils dansent ensemble. J’ai commencé avec mon mari. On voulait faire une activité en commun. Mais on s’est rendu compte qu’on n’était pas compatibles au niveau de la danse. C’est le corps qui parle
, raconte Sandrine Pourcher.

La valse, l’une des danses standards. Ouest-France
Quand Anthony Valera, son partenaire, a commencé, il s’est retrouvé dans un cours de salsa : C’est une personne de mon entourage qui m’a incité à essayer. Au début, c’était sans grande conviction. J’ai persisté. Avec Sandrine, ça a fonctionné. On s’est accordés sur le même type de danses, sur les standards.
Depuis, ils font des compétitions, y compris hors des frontières françaises, en Belgique, au Portugal, ou aux Pays-Bas : Ce qui nous porte, c’est le plaisir de danser et le retour du public. C’est vraiment le lieu où l’on peut s’exprimer.
Ils dansent si possible tous les jours, soit sept à dix heures par semaine. Ils cumulent cours particuliers, collectifs et entraînements.
Leur passion dévore leur temps, mais comment y résister ?
Contact : lcdanserencouple@gmail.com