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Beaufort-en-Anjou. Leurs boudins blancs une nouvelle fois primés... |
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La boucherie-charcuterie Pantais, ici représentée par Alexandre Pantais (à droite) et Gaétan Rogereau, a reçu quatre prix au dernier concours international du boudin blanc. © CO
Depuis 2022, la boucherie-charcuterie Alexandre Pantais, installée à Beaufort-en-Anjou, s’est fait une place remarquée dans le concours international du meilleur boudin blanc. Une manière pour l’équipe de mettre en avant son travail quotidien et de faire connaître ses spécialités au-delà du territoire. Cette année, plusieurs distinctions viennent une nouvelle fois saluer leur savoir-faire.
La boucherie a décroché quatre prix lors du 52e concours organisé par la confrérie des Compagnons du boudin blanc d’Essay (Orne).
Le crumpist, un boudin blanc mêlant cranberry et pistache, a remporté une médaille d’or dans la catégorie spécialité. Un boudin truffé a également obtenu l’or, tandis que le boudin olives-piments s’est vu attribuer la médaille de bronze. On venait chercher une médaille d’or, mais deux c’est le top ! »,
commente Alexandre Pantais.
À ces récompenses s’ajoute un premier prix d’honneur national dans la catégorie boucher-charcutier, correspondant au titre de vice-champion de France, décroché pour la deuxième fois consécutive. Nous étions à quatre points d’être champion de France, sur 200 points, cela s’est joué sur des détails.
« Nous aimons nous lancer des défis »
Pour l’équipe, ces concours constituent un défi stimulant et exigeant. Nous aimons bien nous lancer des défis, nous ne sommes pas là à faire le minimum, nous souhaitons toujours aller plus loin pour nos clients. Nous souhaitons leur apporter des produits de qualité, et de pouvoir proposer le meilleur produit.
À l’approche des fêtes, la boucherie prépare également son actualité. Alexandre Pantais sera présent au marché de Noël de La Ménitré vendredi 5 décembre, où seront proposés les produits festifs : foie gras, boudins blancs et le traditionnel Saint-Honoré du boucher.
L’artisan rappelle par ailleurs que la production de boudin connaît une pause : après Pâques, ils disparaissent temporairement de l’étal avant de revenir en septembre.