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Le doyen du Maine-et-Loire André Ludwig a fêté ses 109 ans... |
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Cadeaux, gâteaux et coupe de mousseux. André Ludwig a une fois encore trinqué avec les personnels de l’Ehpad, et ses camarades de l’Unité de soins de longue durée. © CO
Né le 6 juin 1912, André Ludwig figure sur le site des palmarès des centenaires nationaux les plus âgés de France comme étant le doyen du Maine-et-Loire. Il réside à l’Ehpad de Longué-Jumelles, entre Angers et Saumur.
Il est le doyen du département et il a fêté lundi 7 juin, avec un jour de retard, ses 109 ans entouré du personnel de l’Ehpad, des bibliothécaires Marie J-Chalopin et Marie-France Gaborit et de ses amis de l’Unité de soins de longue durée.
André Ludwig est né à La Ferté-sous-Jouarre en Seine-et-Marne le 6 juin 1912. Mobilisé en 1939, il est fait prisonnier de guerre en 1940 et s’évade deux fois. Résident à l’Ehpad de Longué depuis 2016, il figure sur le site des palmarès des centenaires nationaux les plus âgés de France comme étant le doyen du département.
« Une vie heureuse à Longué »
André Ludwig a eu, comme il nous le répétait depuis qu’il a fêté ses 100 ans, une vie heureuse à Longué
». Arrivé à Longué pour profiter avec son épouse d’une retraite bien méritée après avoir parcouru l’Europe comme commercial dans l’imprimerie, André s’intégrera en fréquentant notamment la boule de fort où, disait-il, j’y ai rencontré de très bons amis
».
Jusqu’à ses 104 ans, le centenaire, devenu veuf à son 99e anniversaire, jouissait d’une santé à toute épreuve. Je n’ai jamais été malade, ni été à l’hôpital
» se plaisait à dire celui qui était resté autonome à son domicile jusqu’à son départ pour l’Ehpad de Longué. Ce qui lui faisait dire : C’est un privilège que je ne mérite pas car je n’ai rien fait d’exceptionnel pour y arriver
».
Un sens de la repartie intact
Pour ses 109 ans, et certainement pour la première fois de sa vie, André Ludwig a dû subir une opération après s’être fracturé le fémur il y a un mois. Un peu affaibli, il n’en a pas moins gardé l’appétit et le sens de la repartie. Il a été couvert de cadeaux, notamment une paire de pantoufles dont il a dit : il faudra que je marche sur les mains pour les user celles-là !
»