|
Contenu réservé aux abonnés |
« D’un tel volume, c’est rare » : comment ce jardin de Maine-et-Loire a déniché un étonnant trésor... |
2
Animateur au jardin Camifolia, à Chemillé-en-Anjou (Maine-et-Loire) Lucas Bourguoin est fasciné par la méticulosité du travail mené pendant vingt ans par Henri David pour dessiner son herbier. © Ouest-France
À Chemillé-en-Anjou (Maine-et-Loire) le jardin Camifolia expose une partie des 1 800 planches de plantes dessinées par Henri David. D’une grande rigueur botanique, il retrace les voyages de l’ancien instituteur, décédé en 2014. Il a mis vingt ans à réaliser cette œuvre colossale, l’une des plus importantes du genre en France.
Cahier grand format, petits carreaux, 192 pages… Cet indispensable figurait-il sur la liste de fournitures scolaires qu’Henri David demandait à ses élèves ? Peut-être, mais c’est bien sur l’un de ces supports qu’une ...
Cet article est réservé aux abonnés
Pour un accès immédiat, abonnez-vous
1ère semaine offerte
Déjà abonné ? Je me connecte