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Verrières-en-Anjou. « Développer un service orienté vers le bien-être du cheveu »... |
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Lætitia Chaffin dans Cl’hair émotion, le salon qu’elle dirige rue Emmanuel-Voisin. © CO
3Â Questions Ã
En janvier 2025, Lætitia Chaffin a repris un salon de coiffure bien connu des habitants à Verrières-en-Anjou. Elle revient sur son parcours et dresse le bilan de cette première année à son compte.
Qu’est-ce qui vous a conduite à reprendre ce salon ?
Lætitia Chaffin : « J’exerce le métier de coiffeuse depuis 24 ans. J’ai commencé par un CAP en trois ans dans un salon à Montreuil-Juigné, puis un brevet professionnel en deux ans à Corzé, où je suis ensuite restée salariée. En novembre 2021, j’ai rejoint le salon Un salon à part comme employée, avant d’en devenir rapidement responsable. La reprise du salon en janvier 2025 s’est faite naturellement : l’opportunité s’est présentée, dans un lieu où je me sentais bien et dans une commune dynamique, avec un esprit familial qui correspondait à ma manière de travailler. »
Comment s’est passée cette première année ?
« Le salon avait été refait à neuf deux ans auparavant, il n’y avait donc pas de travaux ou de changements de décoration à prévoir. J’ai surtout tenu à conserver l’équipe en place, avec Sylvie, Alicia et Jade, apprentie en brevet professionnel recrutée en août. C’était important pour moi et pour les habitués. Un an après, je suis satisfaite de mon choix. La clientèle historique est restée fidèle et de nouvelles personnes ont commencé à fréquenter le salon, notamment avec l’agrandissement de la commune. Il n’y a pas eu de période particulièrement difficile, c’est plutôt une année encourageante. »
Quelles sont vos perspectives pour la suite ?
« La clientèle est composée d’habitués, de familles, mais aussi de nouvelles générations, avec une demande forte sur les tendances actuelles, aussi bien pour les coupes hommes avec barbe que pour les techniques femmes. Nous nous formons régulièrement pour répondre à ces attentes. Le fonctionnement du salon est resté globalement le même, sans modification des horaires, hormis une fermeture à 13 heures le samedi en période estivale. Pour la suite, j’aimerais développer, à l’horizon 2026, un service orienté vers le bien-être du cheveu. Depuis l’âge de six ans je voulais faire ce métier. J’ai très vite su que cette activité artistique me plairait et je ne regrette rien. »