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Série de vols et de saccages en Anjou : renvoi et maintien en détention pour les deux prévenus... |
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Les prévenus sont accusés d’avoir endommagé plusieurs biens, dont le mobilier et les locaux de cabinets médicaux, boulangeries ainsi que la mairie d’Écouflant (Maine-et-Loire) (photo d’illustration). © Yves-Marie Quemener/Ouest-France
Le tribunal judiciaire d’Angers (Maine-et-Loire) a examiné, vendredi 25 octobre 2024, une affaire impliquant deux jeunes hommes poursuivis pour des vols et dégradations commis en Anjou. Les faits incluent des dommages importants aux biens publics et privés, ainsi qu’un vol de 6 000 € dans une boulangerie Maison Bécam. Face à la complexité de l’affaire et la nécessité d’une meilleure préparation de la défense, le tribunal a décidé d’un renvoi au lundi 2 décembre 2024.
Le tribunal judiciaire d’Angers (Maine-et-Loire) a examiné ce vendredi 25 octobre 2024 une affaire impliquant deux jeunes hommes âgés de 20 ans et 18 ans poursuivis pour une série de vols et de dégradations commis le 16 et le 17 août 2024 à Écouflant, Avrillé et Verrières-en-Anjou.
Les prévenus sont accusés d’avoir endommagé plusieurs biens, dont le mobilier et les locaux de cabinets médicaux, boulangeries ainsi que la mairie d’Écouflant. À cela s’ajoute le vol de 6 000 € dans une boulangerie Maison Bécam, commis après une effraction à Verrières-en-Anjou.
Le tribunal a ordonné le maintien en détention provisoire
L’affaire, impliquant de nombreuses victimes et nécessitant des investigations conséquentes, a été jugée trop complexe pour être traitée en l’état. Le tribunal a donc décidé de renvoyer l’affaire afin de permettre une préparation plus approfondie mais aussi donner un délai plus confortable pour la défense.
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Face à cette demande de renvoi, la procureure a requis le maintien en détention provisoire des deux accusés, en soulignant « le risque de concertation » entre les prévenus.
Renvoyant l’affaire au lundi 2 décembre 2024 et suivant les réquisitions du parquet, le tribunal a ordonné le maintien en détention provisoire des deux prévenus, motivé par la gravité des faits reprochés, la facilité de leur passage à l’acte, ainsi que le choc causé aux victimes.