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Saint-Melaine-sur-Aubance. Le destin tragique du 2e maire de la commune... |
Dans son livre Saint-Melaine-sur-Aubance, un village en Anjou, Bernard Cordier, l’auteur, relate le destin tragique du second maire sous le titre « Le maire assassiné ». Il écrit : « François Louis Dureau, vigneron à Bel-Air, a été élu maire pour succéder à Girardeau… Mais il n’aura pas le plaisir d’en jouir longtemps. Le 6 août 1793, revenant, paraît-il, de Brissac où il est allé quérir des papiers, il est pris à partie dans le bourg, près du puits proche du cimetière, par une bande de brigands qui se sont déjà fait une réputation notoire dans les rangs vendéens. Ils le somment de crier Vive le Roi, il crie Vive la République. Les brigands le blessent grièvement avant de l’achever. » En citant les noms de toutes les victimes des brigands de la Vendée, l’auteur indique « qu’il y eut officiellement vingt personnes tuées par les Vendéens dans la commune d’Aubance, alors qu’il n’y eut que deux morts du fait des Vendéens dans les registres de la commune voisine de Brissac. » Saint-Melaine-sur-Aubance, un village… Républicain, en Anjou !