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Près d’Angers, un nouveau projet immobilier inauguré sur le site d’une ancienne fabrique de manèges... |
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À la Reux, la résidence Belle de Malicorne, qui se compose d’un petit bâtiment de 6 appartements, à gauche, et d’un grand bâtiment de 32 appartements, à droite, a été inaugurée le 4 décembre. © Ouest-France
Avec la résidence Belle de Malicorne, construite en bordure ouest de la commune de Saint-Barthélemy-d’Anjou (Maine-et-Loire), l’offre de logements locatifs s’étoffe dans la commune.
Dans la zone d’aménagement concerté de la Reux, le bâtiment B est un édifice à l’architecture élégante imaginée par le cabinet AUD architectes, qui longe la voie cyclable Go 01 qui rejoint Saint-Barthélemy au centre d’Angers.
38 logements sur deux bâtiments
Au-dessus du rez-de-chaussée, qui abrite 34 places de stationnement et 2 locaux à vélos, l’immeuble est constitué de 32 appartements répartis sur 4 étages avec ascenseur, et dispose d’une coursive et d’un escalier extérieur. Le bâtiment A, situé en face, est composé de 6 logements.
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Le tout forme la résidence locative Belle de Malicorne, une réalisation d’Angers Loire habitat, construite entre janvier 2024 et novembre 2025. Elle a été inaugurée jeudi 4 décembre par Jeanne Behre-Robinson et Laurent Bordas, présidente et directeur d’Angers Loire habitat, Emmanuel Leroy, sous-préfet, Dominique Bréjeon, maire, Isabelle Raimbault, première adjointe, et Thierry Tastard, adjoint à l’urbanisme de Saint-Barthélemy.
« On a été précurseurs »
Les 38 appartements sont répartis en 14 T2, 14 T3 et 10 T4. La majorité dispose d’une double orientation et d’une terrasse ou d’un balcon. Leur niveau de performance environnementale est classé C. Les loyers moyens oscillent entre 303 et 354 € pour les T2, 447 et 505 € pour les T3 et 557 et 613 € pour les T4.
Selon Angers Loire habitat, les locataires sont à 47,4 % des familles monoparentales, à 36, 8 % des personnes seules, à 7,9 % des couples et à 7,9 % des familles. Sur les 84 habitants, 37 sont des enfants.  La commission d’attribution des logements a recherché la mixité, a expliqué Jeanne Behre-Robinson. 19 logements ont été attribués à des personnes salariées des entreprises adhérentes à Action Logement.Â
Pour le maire, ce projet illustre une double thématique, le logement social et l’utilisation des friches industrielles.  Sur ce lieu, il y avait les Vergers d’Anjou, et encore avant, une fabrique de manèges, a rappelé Dominique Bréjeon. Le projet d’investissement de ces friches date de plusieurs mandats. On a été précurseurs.Â
Quant à l’offre sociale,  on recherche en permanence l’équilibre entre l’accession à la propriété et le logement social, a-t-il affirmé. Le taux est monté à  41 %, mais il reste dans l’équilibre et il faut le défendre.Â
L’opération a coûté 6 760 000 €. Elle a été financée par des emprunts à la Caisse des dépôts (63,3 %), les fonds propres d’Angers Loire Habitat (31,5 %) et des subventions (5,2 %).