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Municipales 2026. Isabelle Raimbault annonce sa candidature au poste de maire... |
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Isabelle Raimbault, actuellement première adjointe, en charge des solidarités et de l’action sociale, s’engage à être tête de liste aux prochaines élections municipales. © Ouest-France
Active depuis onze ans dans la vie politique de Saint-Barthélémy-d’Anjou, la première adjointe au maire annonce sa volonté de poursuivre « un engagement basé sur des valeurs de dialogue et de service à la population ».
Dominique Bréjeon, maire sortant de la commune, a déjà annoncé qu’il ne briguera pas un troisième mandat. Alors, qui pour lui succéder ? Mercredi 25 juin, le suspense a pris fin avec l’annonce officielle par Isabelle Raimbault de son intention de candidater au poste de maire.
« Cette intention de candidature s’inscrit dans une phase de transition assumée. Elle est le fruit d’un travail de réflexion personnelle avec mes proches, et collective avec l’équipe, dont Dominique Bréjeon avec qui j’ai travaillé en confiance. Il y a eu des échanges transparents, honnêtes, chacun a validé ma candidature, » relate l’élue, qui rassure. « Il n’y aura pas de scission. »
Une décennie au service des habitants
Isabelle Raimbault, 56 ans, vit depuis 16 ans dans la commune, où elle s’est investie dans des associations de dynamisation de la ville.
De 2014 à 2020, elle devient élue municipale dans un groupe minoritaire. Une période fructueuse, qui lui a permis de « comprendre les rouages de l’administration locale, de défendre une vision constructive et de s’approprier le paysage bartholoméen. »
Elle intègre ensuite l’équipe de Dominique Bréjeon dont elle est la première adjointe, en charge de l’action sociale et des solidarités. Une mission où elle a pu « agir concrètement au plus près des besoins des habitants, en lien avec les acteurs associatifs, les services et les partenaires institutionnels ».
Représentant la commune au sein d’Angers Loire métropole depuis 8 ans, elle y a acquis « une vision élargie des enjeux métropolitains ».
Par ailleurs, sa fonction de directrice d’un organisme de formation dans le domaine de l’insertion lui a permis de développer « des compétences utiles à la gestion publique, au pilotage de projets, à l’accompagnement d’équipes et à la gestion financière ».
« Une politique humaine »
« Mon engagement politique, affirme-t-elle, n’est pas une ambition personnelle, c’est une conviction ancrée, celle de pouvoir être utile, collectivement, dans un cadre qui respecte les personnes et leurs besoins spécifiques. »
Elle poursuit : « Je crois en une façon de faire de la politique qui ne soit ni déconnectée ni solitaire. Une politique enracinée, humaine, qui laisse la place à la nuance, à la diversité des opinions ; une politique visionnaire qui anticipe les évolutions. Ma volonté est de constituer une équipe représentative où chacun et chacune peut prendre part à la réflexion pour proposer une idée, faire remonter un besoin et rejoindre une dynamique de construction partagée.»