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Législatives. Angers nord : Arash Saeidi a « l’ADN de la gauche plurielle »... |
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Arash Saeidi (Génération·s), candidat aux élections législatives dans la première circonscription de Maine-et-Loire, et sa suppléante, Élise Raffin (LFI). © Ouest-France
Le conseiller municipal et régional (Génération·s) défendra les couleurs de la Nouvelle union populaire écologiste et sociale aux législatives des 12 et 19 juin, dans la première circonscription de Maine-et-Loire (Angers nord). Son credo : justice sociale, écologie et égalité.
Au programme ce jour-là : Champigné, Saint-Barthélémy-d’Anjou, Angers et Juvardeil. « Je passe toutes mes journées avec les militants. C’est un énorme plaisir de faire campagne sur le terrain. Et une nécessité aussi. »
Quatre ans, quatre élections
Pour Arash Saeidi, ça devient presque une habitude. Pour la quatrième année consécutive, le conseiller municipal d’Angers, également conseiller régional (Génération·s), est candidat à une élection. Après les européennes, les municipales et les régionales, le voilà qui brigue le mandat de député dans la première circonscription du Maine-et-Loire, celle d’Angers nord.
Sacrée différence : au lieu d’un scrutin de liste, il engage cette fois son propre nom. « Les gens apprécient de voir que celui qui leur donne le tract est le même que sur la photo », s’amuse-t-il. Retraite, assurance chômage, services publics, réchauffement climatique… Il y voit le mandat où « on peut le plus agir sur la vie des gens ».
Parcours militant
À 47 ans, ce commerçant (patron de l’emblématique bar du Centre) a déjà un long parcours militant. D’abord au PS à partir de 2008. Il a d’ailleurs été collaborateur parlementaire de Jean-Marc Germain entre 2012 et 2017. Puis conseiller de Benoît Hamon pendant la présidentielle 2017, avant de prendre des responsabilités nationales dans son parti, Génération·s.
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Pour les législatives, avec sa suppléante Élise Raffin (institutrice de Pellouailles-les-Vignes, LFI), il a reçu l’investiture de la Nouvelle Union populaire écologiste et sociale (Nupes). « L’union était réclamée par les électeurs, plaide-t-il. Le message au premier tour de la présidentielle était clair : rassemblez-vous et faites-le derrière lui. »
Lui, c’est bien sûr le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon. « Nos divergences pèsent 1 000 fois moins que nos accords, chacun a su faire un pas », apprécie celui qui revendique un « ADN de la gauche plurielle ». Son credo : justice sociale, écologie et égalité, « surtout après un premier quinquennat très dur ».