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La question du jour. Pensez-vous que Brigitte Bardot a marqué l’histoire du cinéma français ?

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photo  brigitte bardot dans « la vérité » de henri-georges clouzot (1960).  ©  collection christophel via afp 3

Brigitte Bardot dans « La Vérité » de Henri-Georges Clouzot (1960). © Collection ChristopheL via AFP

L’actrice et fervente défenseuse des animaux s’est éteinte ce dimanche 28 décembre à l’âge de 91 ans.

Plus qu’une actrice, Brigitte Bardot a été une star planétaire incarnant la liberté sexuelle dans les années 1960 avant de s’inventer une autre vie où elle s’est illustrée par un combat, la défense des animaux, et des positions réactionnaires.

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Connue mondialement, elle a façonné la légende de Saint-Tropez, de Buzios au Brésil, a imposé un style vestimentaire fait de ballerines, d’imprimés vichy et de marinières et popularisé l’image d’une femme libre « qui n’a besoin de personne ».

« Je suis très fière de ma première partie d’existence que j’ai réussie et qui me permet maintenant d’avoir une notoriété mondiale qui m’aide beaucoup pour la protection animale », racontait la star à l’AFP en 2024, à l’occasion de ses 90 ans.

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photo la célèbre scène du mambo dans « et dieu créa la femme » de roger vadim (1956).  ©  collection christophel via afp

La célèbre scène du mambo dans « Et Dieu créa la femme » de Roger Vadim (1956). Collection ChristopheL via AFP

Repérée très jeune

En rupture avec sa famille bourgeoise, celle qui va bientôt être connue par ses seules initiales (B.B.) perce au cinéma dès l’âge de 18 ans, après une formation de danseuse et du mannequinat.

En 1956, elle a 22 ans et crève l’écran dans un film réalisé pour elle par Roger Vadim, son mari : « Et Dieu… créa la femme ».

Pieds nus et cheveux dénoués, elle y danse un mambo fiévreux sur une table alors que sa longue jupe s’ouvre jusqu’à la taille.

Le film fait scandale, est d’abord mal accueilli en France, mais devient un phénomène aux États-Unis. Un mythe est né.

L’actrice, que les jeunes filles de l’époque rêvent d’imiter, va contribuer à la libération sexuelle dans une société encore très corsetée. Et devient la cible des ligues de vertus.

Même Simone de Beauvoir est subjuguée. « Elle va pieds nus, elle tourne le dos aux toilettes élégantes, aux bijoux, aux parfums, au maquillage, à tous ses artifices. […] Elle fait ce qui lui plaît et c’est cela qui est troublant », écrit l’icône féministe.

> À LIRE AUSSI : Décès de Brigitte Bardot : quand « BB » s’opposait aux courses de cochons dans le Maine-et-Loire

photo brigitte bardot et serge gainsbourg sur le tournage du show télévisé réalisé par françois reinchenbach.  ©  ina via afp

Brigitte Bardot et Serge Gainsbourg sur le tournage du Show télévisé réalisé par François Reinchenbach. Ina via AFP

Le traumatisme d’une vie paparazzée

Poursuivie par des hordes de photographes, Bardot perd toute vie privée (le titre d’un de ses films) même lors de son accouchement en 1960.

« L’hystérie autour de moi, c’était de la folie. La chambre d’accouchement installée dans ma maison, les photographes derrière les fenêtres, ceux qui se déguisaient en médecins pour me surprendre », racontait-elle des années après.

« J’ai associé la naissance de mon fils à ce traumatisme », confiait-elle, revenant sur sa relation qui ne s’est développée que tardivement avec son fils unique, Nicolas, élevé par son père, l’acteur Jacques Charrier.

Des maris, l’icône en aura quatre : Roger Vadim, Jacques Charrier, le millionnaire de la jet-set Gunter Sachs et l’industriel Bernard d’Ormale, compagnon des derniers jours.

Ainsi que des aventures, dont une avec Serge Gainsbourg qui donnera naissance à un des titres les plus sulfureux de la chanson française : « Je t’aime moi non plus ».

Elle affiche dans la vie la même liberté que son personnage dans « Et Dieu… » : « Une fille de son temps, qui s’est affranchie de tout sentiment de culpabilité, de tout tabou imposé par la société », disait d’elle Roger Vadim.

Un détachement qu’elle incarne à l’écran dans « Le Mépris » (1963) de Jean-Luc Godard, où, sous le soleil de Capri, face à Michel Piccoli, elle prononce, nue, la réplique devenue culte : « Tu les trouves jolies, mes fesses ? Et mes seins, tu les aimes ? ».

Une vie discrète à La Madrague

Usée par la gloire, à la fois « formidable et invivable », l’actrice née le 28 septembre 1934 met brutalement fin à sa carrière en 1973 pour se consacrer aux animaux.

Sa deuxième vie se déroule dans le sud de la France entre sa propriété de « La Madrague » à Saint-Tropez, tranquille village de pêcheurs qu’elle a contribué à transformer en haut lieu de la jet-set, et l’arrière-pays dans une deuxième résidence à l’abri des regards, La Garrigue. « La Garrigue c’est mon bureau, la Madrague c’est ma détente », résumait-elle.

Dans la discrétion, Bardot y recueille des animaux en perdition et y gère sa Fondation, créée en 1986.

Avec pour combat : la défense des bébés phoques, l’abolition de l’abattage rituel, la fermeture des abattoirs de chevaux ou encore la défense des éléphants d’Afrique.

Des propos racistes, homophobes et misogynes

En vieillissant, l’effrontée du XXe siècle a épousé les thèses d’extrême droite et revendiqué sa proximité avec Marine Le Pen, patronne du parti Front national (devenu RN), qu’elle soutient publiquement lors de la présidentielle de 2012, la qualifiant de « Jeanne d’Arc du XXIe siècle ».

Des déclarations sur l’homosexualité, les musulmans et l’immigration lui ont valu plusieurs condamnations pour incitation à la haine raciale, brouillant durablement son image.

 
avec AFP.    Courrier de l'Ouest  

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