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EN IMAGES. Incendie à la prairie de Mauves à Nantes : une centaine de personnes évacuées... |
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Ce dimanche matin 5 octobre, vers 10 h 30, un incendie s’est déclaré chemin du Moulin-des-Marais, à Nantes. © Ouest-France
Ce dimanche 5 octobre, vers 10 h 30, un feu de détritus, incluant des bonbonnes de gaz, réfrigérateurs et électroménager divers, s’est déclaré dans un camp de Roms de la prairie de Mauves, à l’Est de Nantes. Les secours sont sur place. Aucun blessé n’est à déplorer.
Un important feu de détritus, incluant des bonbonnes de gaz, réfrigérateurs et électroménager divers, s’est déclaré dans un camp de Roms, situé chemin du Moulin-des-Marais, dans le secteur de la prairie de Mauves, à l’Est de Nantes, ce dimanche 5 octobre, vers 10 h 30. Le feu a dégagé un important panache de fumée très visible au loin.
Sur place, une centaine de personnes vivant dans le camp ont été évacuées et mises en sécurité à l’écart du feu. Aucun blessé n’est à déplorer.

Ce dimanche matin 5 octobre, un incendie s’est déclaré dans un camp de Roms à Nantes. Franck Dubray / Ouest-France

Trois fourgons de pompiers sont sur place pour éteindre le feu. Franck Dubray / Ouest-France

Les sapeurs pompiers et la police sont sur place. Une centaine de personnes ont été évacuées et mises en sécurité. Franck Dubray / Ouest-France

L’amas de détritus qui brûlent est très étalé et mesure plus de deux mètres de hauteur. Ouest-France

Le long de la rue de la Noë-Garreau qui mène au camp, la bordure est envahie de déchets en tous genres sur plusieurs centaines de mètres. Ouest-France
Le vent est « favorable » aux pompiers, puisqu’il souffle en direction de la végétation, limitant le risque d’un embrasement des caravanes, dont aucune n’a été touchée pour l’heure. L’amas de détritus qui brûlent est très étalé et mesure plus de deux mètres de hauteur. La zone à circonscrire s’étend sur 500 mètres carrés.
Le long de la rue de la Noë-Garreau qui y mène, la bordure est envahie de déchets en tous genres sur plusieurs centaines de mètres. Les conditions de salubrité sont connues pour être très dégradées dans ces camps.
Une quarantaine de pompiers à bord d’une quinzaine d’engins venus de toute l’agglomération sont sur place pour éteindre le feu. Plusieurs détonations ont retenti, encore à 11 h 40, liées à l’explosion de bonbonnes de gaz.
À 12 h, le feu est circonscrit annoncent les pompiers, et l’extinction totale est annoncée dans le courant de l’après-midi. Les soldats du feu ont dû dérouler pas moins de six cents mètres de tuyau pour atteindre la première borne incendie, au niveau de l’avenue des Gazons.
À 16 h 30, alors que des kits de restauration sont distribués par la Ville, les personnes évacuées apprennent qu’elles peuvent retourner dans le camp.
« On ne brûle pas les déchets sur place. C’est la première fois que ça arrive », confie un habitant du camp qui a découvert l’incendie en rentrant du travail. « Il y a une trentaine de caravanes ici. Tout le monde travaille et les enfants vont à l’école, il n’y a aucun problème ici. »
Les déchets sauvages le long de la rue d’accès ? « Ce sont d’autres personnes qui viennent les benner ici, ce n’est pas nous. Deux voitures ne peuvent même plus se croiser… », soupire-t-il, maintenu à bonne distance du feu par la police.