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Deux communes reconnues en état de catastrophe naturelle en Loire-Atlantique... |
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À cause de fortes précipitations, la Sèvre Nantaise (ici à Gorges et à Monnières) avait atteint un haut niveau dans le vignoble nantais (photo prise le 14 février 2026). © Ouest-France
Un arrêté du 13 février 2026, publié dans le journal officiel du 27 février, indique les communes qui ont obtenu une reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle parmi celles qui en font fait la demande. En Loire-Atlantique, Clisson et Le Landreau en bénéficient, mais la demande de Bouaye a été rejetée. Comme l’arrêté a été pris avant l’épisode de crues importantes que la Loire-Atlantique a connu les jours qui ont suivi, la situation devrait probablement être amenée à évoluer.
Les communes de Clisson et du Landreau sont les deux communes qui ont été reconnues en état de catastrophe naturelle en Loire-Atlantique, conformément à l’arrêté du 13 février 2026. Celui-ci a été publié dans le journal officiel du vendredi 27 février.
L’arrêté précise, pour ces deux communes, que le phénomène naturel dit de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols
est bien reconnu car la présence d’argiles sensibles au phénomène de sécheresse et de réhydratation des sols est avérée dans plus de 3 % du territoire communal
et que l’indice d’humidité des sols de la commune présente une période de retour supérieure à dix ans
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Bouaye ne remplit pas le critère météorologique
En revanche, la demande de Bouaye a été rejetée, la commune ne remplissant pas les conditions du critère météorologique : L’indice d’humidité des sols de la commune présente une période de retour inférieure à 10 ans, le territoire communal n’a pas subi une succession anormale d’épisodes de sécheresse et de réhydratation des sols significatifs et la situation hydrométéorologique des communes limitrophes n’est pas anormale.
Il faut bien garder en tête que cet arrêté est antérieur à l’épisode de crues importantes que la Loire-Atlantique a connu les jours qui ont suivi cette date. D’autres communes du département ont, depuis, fait des demandes de reconnaissance d’état de catastrophe naturelle. La situation devrait donc être amenée à évoluer, mais il faudra attendre pour le savoir.