|
Des gilets jaunes tabassés dans un fast-food. Au tribunal, les CRS plaident l’épuisement : « On a été abandonnés »... |
1
Le 1er décembre 2018 avait été le jour le plus violent lors de la mobilisation des gilets jaunes. © PhotoAFP
Les neuf CRS jugés pour avoir battu des manifestants en décembre 2018 lors de l’acte III des gilets jaunes comparaissent pendant trois jours. Certains disent avoir été abandonnés par leur hiérarchie.
Les coups de matraque qui pleuvent, au terme d’une journée de chaos en plein Paris : neuf CRS qui avaient frappé des manifestants dans un Burger King près de l’Arc de Triomphe, pendant l’acte 3 des gilets jaunes
en décembre 2018, sont jugés depuis hier devant le tribunal correctionnel.
Ces neuf ...
Cet article est réservé aux abonnés
Pour un accès immédiat, abonnez-vous
1ère semaine offerte
Déjà abonné ? Je me connecte