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Dermatose : des agriculteurs prévoient une nouvelle action à Angers contre « la violence de la politique sanitaire »... |
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Lundi 8 décembre 2025. Des agriculteurs s’étaient déjà mobilisés en début de soirée devant la préfecture du Maine-et-Loire, à Angers. © Photo Confédération paysanne
Alors que la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) gagne du terrain dans le pays, le syndicat agricole de la Confédération paysanne 49 appelle à un nouveau rassemblement, mardi 16 décembre 2025, à Angers (Maine-et-Loire).
Ils étaient une centaine le 8 décembre dernier. Combien seront-ils, ce mardi 16 décembre 2025 ? Le syndicat agricole de la Confédération paysanne 49, déjà à l’origine du premier rassemblement, a réitéré son appel à un nouveau rassemblement à Angers (Maine-et-Loire).
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« La violence de la politique sanitaire de l’État a pris un tournant sans précédent »
Dans un communiqué, la Confédération paysanne 49 invite les agriculteurs à faire entendre leur voix, en organisant une nouvelle mobilisation dès 10 h, cette fois-ci devant la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) et Direction départementale des territoires (DDT 49), 15, rue Dupetit Thouars. L’objectif ? Dénoncer, entre autres,  la politique sanitaire de l’État contre la DNC (Dermatose Nodulaire Contagieuse)Â
.  La violence de la politique sanitaire de l’État a pris un tournant sans précédentÂ
, écrit le syndicat agricole qui souhaite  aujourd’hui aller plus loinÂ
, tout en appelant  à la poursuite et à l’amplification des mobilisationsÂ
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Le Mercosur également dans le viseur
Bien décidée à se faire entendre aux côtés d’autres agriculteurs du territoire, la Confédération paysanne 49 réclame par la même occasion,  la fin de l’abattage total dès le premier animal infecté par la DNC ; la possibilité de se protéger de la DNC via l’accès au vaccin sur tout le territoire françaisÂ
, ainsi qu’un  changement radical de la politique sanitaire de l’État, pour qu’elle priorise enfin la santé de nos animaux et le bien-être des éleveurs et éleveuses sur le commerce internationalÂ
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À l’heure où une adoption de l’accord de libre-échange UE-Mercosur par la Commission européenne est plus que jamais d’actualité, le syndicat juge par ailleurs,  primordial d’assurer une rémunération par des prix minimums garantis et de mettre des outils de régulation du marché permettant d’arrêter la mise en compétition des paysan.nes du monde entierÂ
. Avant de conclure :  Stoppons net l’accord UE-Mercosur !Â
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