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Beaucouzé. « Nouveaux équipements : un centre aquatique de plus en plus attractif »... |
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Ludovic Pons, directeur de Couzé’O (à gauche), et Yves Meignen, président du Sicab (avant dernier depuis la droite) avec des utilisateurs de l’espace bien-être. © CO
3 questions Ã
Le centre aquatique Couzé’O, une fréquentation croissance d’année en année, propose à ses utilisateurs un nouvel espace bien-être moderne. Son directeur, Ludovic Pons, détaille l’équipement.
Pouvez-vous nous présenter cet espace ?
Ludovic Pons : « Il est ouvert depuis lundi 1er septembre. Il se compose d’un sauna extérieur, de deux saunas intérieurs, d’un nouveau hammam, et d’un espace tisanerie. Le hammam est désormais plus moderne. Il dispose d’un ciel étoilé, d’une douche sensorielle avec différents jets, chaleurs, sons et odeurs bien être. Deux douches conventionnelles restent toujours accessibles. Le sceau scandinave situé près des douches représente une autre nouveauté. »
Quels sont les bienfaits de vos installations ?
« Le hammam produit une vapeur chaude qui favorise l’élimination des toxines et le décollement des cellules mortes. Il permet une relaxation très efficace. Les saunas à 70° et à 90° sont une technique de relaxation utilisée depuis plus de 2000 ans dans les pays scandinaves. Ils purifient la peau, détendent, assouplissent les muscles, stimulent la circulation du sang, et améliorent le système immunitaire. Le sceau scandinave, une immersion temporaire dans l’eau froide, renforce le système immunitaire, accélère la perte de graisse, tonifie les muscles et améliore la circulation sanguine et le sommeil. »
Qu’en pense le président du Syndicat intercommunal du centre aquatique de Beaucouzé (Sicab) ?
Yves Meignen : « Je suis très content de la réalisation de ces travaux d’un montant de 90 000 € HT, financés par le SICAB et donc indirectement par la commune de Beaucouzé. Ce centre aquatique est de plus en plus attractif avec 135 000 entrées l’année dernière dont 7 900 uniquement pour l’espace bien-être. Nous sommes en revanche toujours en contentieux au tribunal administratif, depuis 2015, pour des malfaçons de constructions dangereuses à l’extérieur du bâtiment. Notamment des ardoises mal fixées qui s’écroulent. »