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Avrillé. Les services d’aide pointent une paupérisation de la population locale... |
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Marine Giraud, directrice du CCAS d’Avrillé, et Agnès Guémas-Gallard, adjointe aux solidarités, à l’accueil de l’Espace Joséphine-Baker, qui connaît une fréquentation exponentielle. © CO
Détresse sociale, numérique, paupérisation de la population, éloignement de l’accès aux droits, logement social : la population avrillaise évolue et les besoins également.
Sans délivrer un blanc-seing à la municipalité, disons-le, la création du centre Joséphine-Baker est un succès qui ne peut se démentir. Réunir en un seul lieu et en cœur de ville les services à la personne, dont le centre communal d’action sociale (CCAS), fut une belle idée se conjuguant à une opportunité immobilière (déménagement de l’office notarial).
Hélas, ...
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