|
Contenu réservé aux abonnés |
« Le système est affaibli » : cet étudiant veut aider les soignants de son pays d’origine depuis le Maine-et-Loire... |
1
Gayth Ibrahim, ici à Angers, où il travaille en alternance en entreprise pendant un mois et demi, avant de retourner à Brest (Finistère) pour poursuivre ses études d’ingénieur. © Ouest-France
Avec son association Medsy, le futur ingénieur médical Gayth Ibrahim, arrivé à Angers (Maine-et-Loire) lorsqu’il avait 10 ans, a le projet d’aider à coordonner l’aide humanitaire médicale entre la France et la Syrie. Rencontre.
Quand il fait ses premiers pas à l’école Raspail d’Angers (Maine-et-Loire), Gayth Ibrahim a 10 ans. Il ne parle pas un mot de français, refuse d’être mis dans une « petite » classe. J’étais en CM2. C’était très compliqué, j’ai appris 24 h/24, avec l’aide d’une professeure de FLE (français ...
Cet article est réservé aux abonnés
Pour un accès immédiat, abonnez-vous
1ère semaine offerte
Déjà abonné ? Je me connecte