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Trélazé. Un nouvel hébergement pour soutenir l’autonomie des personnes accompagnés par la Chevalerie... |
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De gauche à droite en haut assis : Aurélie, aide médico-psychologique (AMP), Manon, ergothérapeute, Laëtitia et Sylvain, personnes accompagnées et Juliano, moniteur éducateur. Debout : Jocelyne, technicienne en intervention sociale et familiale, Laëtitia, AMP, Claire, maîtresse de maison et Loane, stagiaire. © Ouest-France
Depuis un an, un nouvel hébergement est disponible en autonomie pour les personnes suivies par le foyer de la Chevalerie à Trélazé (Maine-et-Loire), institution médico-sociale pour adultes.
Depuis un an, un nouvel hébergement est disponible en autonomie pour les personnes suivies par le foyer de la Chevalerie, institution médico-sociale pour adultes. Cela porte désormais à neuf le nombre de personnes susceptibles d’être accueillies par le dispositif Slam (service logement accompagné en milieu ordinaire), réparties dans les communes de Saint-Barthélemy-d’Anjou, de Sainte-Gemmes-sur-Loire et de Trélazé, rue Aimé-Césaire, rue Christophe-Colomb et désormais allée du Manoir. Nous disposons aussi d’une place en accueil temporaire, pour une semaine jusqu’à un mois
, précise Jocelyne, technicienne en intervention sociale et familiale.
L’empathie et la joie se dégagent de toute l’équipe
Chaque résident bénéficie de sa propre chambre, sauf colocation, et vaque à ses occupations. Toutefois l’une des conditions pour être au SLAM est de bien savoir se servir d’un téléphone portable pour être joint et pouvoir appeler
le veilleur de nuit de la Chevalerie par exemple en cas de problème rappelle Sylvain, résident. L’équipe encadrante dispose d’un appartement ressources, son bureau
et est joignable du lundi au vendredi de 8 h à 21 h 30 et le week-end de 9 h à 17 h. L’empathie et la joie se dégagent de toute l’équipe de professionnels.
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Ce qui distingue le Slam de l’internat, c’est qu’au lieu de faire pour le bénéficiaire, on suscite, on incite vers plus d’autonomie »,
résume Juliano, moniteur éducateur, fraîchement arrivé de sa Normandie natale. Et de l’autonomie, les deux jeunes rencontrés cet après-midi là n’en manque pas. Sylvain, depuis quatre ans au Slam, déclare : Je tiens beaucoup à mon autonomie car j’en avais assez de la colocation. Je fais de la mosaïque, du théâtre, de la cuisine, une activité mémoire. Je vais disputer le championnat départemental de pétanque à Cholet le 14 mars prochain.
Laëtitia, arrivée à la Chevalerie en 2018, est au Slam depuis bientôt deux ans. Elle aime sortir, fait du bowling une fois par quinzaine et de la gym douce le mardi après-midi avec la Retraite sportive trélazéenne (RST)  ».
Le Slam est un foyer de vie externalisé et il faut slam autonomiser
, déclare fièrement Laëtitia, aide médico-psychologique, qui ose ce néologisme.