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Sèvremoine. Subventions, fiscalité, recettes et dépenses...... |
En 2026, les subventions aux associations de Sèvremoine seront identiques à 2025, soit un total versé de 1 918 036 €.
Baisse des recettes pour la restauration scolaires
Les charges de personnel augmentent de 215 000 €, avec les mesures prises par l’État (Smic augmenté, mutuelle obligatoire…). Pour 2026, les recettes sont estimées à 23,6 millions d’euros. La principale en produit des services est la restauration scolaire, pour laquelle une baisse est prévue d’environ 70 000 € dues à la tarification au quotient familial et à la baisse des effectifs d’élèves.
Les rentrées fiscales, largement portées par les impôts payés par les ménages, représentent 58 % des recettes de fonctionnement. Pour la minorité, Alexandre de Fraissinette note  des taxes foncières sur le non-bâti plus faible que dans les communes environnantes, qui peuvent être considérées comme un soutien aux agriculteursÂ
. Le maire Didier Huchon le justifie :  Sur le taux, nous avons effectivement pris un engagement d’harmoniser et de ne pas augmenter.Â
La location de bâtiments communaux rapporte 204 000 €, et des cessions de biens sont attendues pour 350 000 €. Les différentes rénovations engagées dans les salles de Sèvremoine ont permis d’alléger les dépenses d’énergies de 130 %.
Un montant de 100 000 € est prévu pour les études du futur bâtiment macairois qui abritera des multi-activités, dont le musée des Métiers de la chaussure. Un bureau d’études travaille sur des hypothèses avec l’appui d’un comité scientifique, l’association du musée et d’autres associations locales et acteurs économiques.
Seulement 80 000 € sont prévus pour l’entretien des onze églises et douze chapelles sacralisées et propriétés de Sèvremoine. Une réflexion est engagée avec le diocèse et le curé sur le changement des pratiques. Â
Valoriser et entretenir ce patrimoine à un sens, mais il est disproportionné vis-à -vis de son usage réel. Il faudrait des dizaines de millions d’euros pour remettre en état ce patrimoine
, souligne Didier Huchon. On attend une évolution de la position diocésaine sur le devenir de ces édifices, soit pour un changement de destination, soit pour un usage partagé, afin de cibler les investissements.
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