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Sénatoriales. Pas d’union à gauche dans le Maine-et-Loire mais une division ?... |
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La conseillère régionale et municipale LFI, Claire Schweitzer ne veut pas « ajouter de division à la division » © Archive Ouest-France
La trêve estivale n’a pas l’air d’être pour tout le monde. Dans les rangs de la Gauche, on agite le chiffon rouge à quelques mois des élections sénatoriales. Pour Claire Schweitzer, conseillère régionale et municipale (LFI), il ne semble pas y avoir d’unité. Mais pas question de jouer la division non plus.
« Les forces de la gauche écologiste partiront divisées aux prochaines élections sénatoriales dans le Maine-et-Loire. La NUPES dans sa forme unitaire, forte de victoires et de très bons scores aux élections législatives ne sera pas représentée. J’en prends acte et déplore cette division, tant au niveau national que local. »
La conseillère régionale et municipale LFI, Claire Schweitzer, ne veut pas « ajouter de division à la division ». Pourtant, son communiqué marque sa division, tout du moins, sa mésentente dans les rangs de la Gauche. Dans un communiqué, elle dit déplorer « que les discussions nationales sur les sénatoriales aient échoué à la faveur de logiques boutiquières et de petites tactiques politiciennes, empêchant la gauche écologiste de sortir unie et grandie de ces élections ».
« Aucune des deux listes »
Elle ajoute que « dans notre département, je déplore que de vieilles querelles politiciennes aient empêché la gauche écologiste de trouver une ou un candidat pouvant mener une liste d’union des forces démocratiques, sociales et écologiques, et ainsi faire élire un ou deux sénateurs sur notre territoire ».
Alors va-t-elle choisir un camp ? Celui de Gregory Blanc, conseiller départemental et ex-secrétaire fédéral du Parti socialiste de Maine-et-Loire ou celui de Rodolphe Mirande, élu à Rou-Marson ?
Claire Schweitzer répond : « Face à la menace de l’hégémonie des idées autoritaires et réactionnaires, je ne souhaite aujourd’hui ni ajouter de la division à la division ni choisir un camp contre l’autre. Consciente de la gravité du moment politique que nous vivons, je fais le choix, responsable, de ne m’associer à aucune des deux listes de la gauche écologiste annoncées à ce jour, et de n’être ni tête de liste, ni candidate sur aucune autre liste à venir. »