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Sénatoriales en Maine-et-Loire. Les candidats lancent la course aux sièges parlementaires... |
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Six têtes de liste briguent les quatre sièges de sénateurs à renouveler dans le Maine-et-Loire. © archives Ouest France
Trois des six candidats en lice aux élections sénatoriales en Maine-et-Loire effectuaient leur rentrée politique, ce dimanche lors de la foire de La Petite Angevine à Beaupréau-en-Mauges, près de Cholet (Maine-et-Loire). Le point de départ de la campagne, à 29 jours du scrutin.
La course aux élections sénatoriales en Maine-et-Loire – qui auront lieu dimanche 24 septembre prochain – est bel et bien lancée. Stéphane Piednoir (LR), Emmanuel Capus (Horizon) et Grégory Blanc (Divers gauche) ont effectué une rentrée politique remarquée ce dimanche 26 août à la foire de La Petite Angevine, près de Cholet (Maine-et-Loire). Les trois candidats lorgnent l’un des quatre sièges de sénateurs à renouveler dans le département.
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« Le début d’une campagne très intense »
Lieu privilégié par les élus pour leur rentrée politique depuis plusieurs années, la foire de La Petite Angevine revêt un caractère tout particulier cette année à l’approche des élections sénatoriales. « C’est un passage obligé et extrêmement sympathique de la rentrée politique », souligne Emmanuel Capus, qui brigue un deuxième mandat de sénateur.
Le candidat est apparu aux côtés de Corinne Bourcier, la maire déléguée (sans étiquette) de Chaudron-en-Mauges, et en deuxième position sur la liste Horizons. « Cela marque le début d’une campagne courte et très intense » , a-t-il précisé.
Même son de cloche pour Stéphane Piednoir, même si le candidat LR a déjà commencé à rencontrer les grands électeurs il y a trois mois de cela. « Dès que notre liste était terminée, nous avons débuté les visites d’élus, c’est mon côté cartésien », affirme l’ancien maire de Montreuil-Juigné.
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La gauche sereine malgré les divisions
Grégory Blanc – qui convoite un premier siège à la chambre haute du Parlement – est l’une des trois têtes de liste à gauche de l’échiquier politique avec Rodolphe Mirande (PS) et Florence Augier (Nupes). Malgré une trêve estivale marquée par la division de la gauche en vue des sénatoriales, le candidat apprécie le dialogue « cordial et bienveillant » avec les élus rencontrés ce dimanche. « Il y a une volonté de trouver des points de convergence, de partager des projets, même si nous n’avons pas les mêmes sensibilités politiques » , estime-t-il.
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