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Sans surprise, Françoise Grolleau élue à la présidence de l’Université d’Angers... |
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Françoise Grolleau a été élue à la présidence de l’Université d’Angers (Maine-et-Loire) ce jeudi 22 février 2024. © DR
Elle était la grandissime favorite. Françoise Grolleau a été élue ce jeudi 22 février à la présidence de l’Université d’Angers par les membres du conseil d’administration. Âgée de 54 ans, elle est professeure d’université en neurosciences depuis 2004.
Elle est la deuxième femme, après Geneviève Rivoire de 1982 à 1987, à présider l’Université d’Angers (Maine-et-Loire). Sans surprise, Françoise Grolleau, première sur la liste Réussir avec l’UA, a donc été élue présidente de l’établissement public d’enseignement supérieur par le conseil d’administration, réuni ce jeudi 22 février 2024.
Elle a obtenu 21 voix, son challenger Christophe Daniel, 11. Trois votes blanc, dont deux de l’Union nationale des étudiants de France (Unef), le principal syndicat étudiant au sein de l’université, ont également été enregistrés.
Première vice-présidente du président sortant
Françoise Grolleau est née à Saumur il y a 54 ans. Elle est professeure d’université en neurosciences depuis 2004. Et a été vice-présidente en charge de l’international de 2016 à 2022, puis première vice-présidente du président sortant, Christian Roblédo.
Ce dernier, à la tête de l’université de 2016 à 2024, avait atteint la limite des deux mandants autorisés, et ne pouvait donc pas se représenter.
En tête avec treize sièges
Les 30 et 31 janvier derniers, lors de l’élection des représentants au conseil d’administration, la liste menée par Françoise Grolleau était arrivée en tête avec treize sièges, suivie par celles du doyen de la faculté de droit, économie et gestion, Christophe Daniel avec sept sièges. La liste intersyndicale pour une université solidaire et durable et celle présentée par l’UNSA, avaient obtenu un siège chacune.
De son côté, l’Unef salue l’élection de Françoise Grolleau. Mais le syndicat reste vigilant. « Nous allons travailler ensemble, relève Benjamin Briand-Boucher, son représentant, par ailleurs délégué national. Mais nous serons dans la contestation lorsque l’action de la présidence ne sera pas à la hauteur de l’intérêt des étudiantes et des étudiants. » Voilà Françoise Grolleau prévenue.