|
Salariés d’une importante asso de Maine-et-Loire, ils se mobilisent pour les salaires et les conditions de travail... |
1
Les représentants syndicaux de l’Asea 49 ont collecté les témoignages de salariés de l’association, qui demandent de meilleurs salaires et de meilleures conditions de travail. © Ouest-France
À l’appel d’une intersyndicale CGT, Sud santé sociaux et Force ouvrière (FO), les salariés de l’Association pour la sauvegarde de l’enfant et de l’adolescent à l’adulte (Asea 49) ont dénoncé, ce mardi 10 mars 2026, leurs conditions de travail au sein d’un secteur malmené par le manque de ressources.
Les salariés, hommes et femmes, de l’Association pour la sauvegarde de l’enfant et de l’adolescent à l’adulte (Asea 49), l’une des plus importantes en Maine-et-Loire dédiée à l’accompagnement et l’hébergement des enfants et des adultes en situation de vulnérabilité, ont le blues.
Lire aussi : Protection de l’enfance : la Caisse des dépôts annonce 550 millions d’euros pour les départements
Dans le cadre d’un mouvement national du secteur social et médico-social, ces derniers étaient invités, ce mardi 10 mars 2026, à faire part de leur malaise aux représentants syndicaux CGT, Sud santé sociaux et Force ouvrière (FO), dans les locaux du comité social et économique (CSE) à Saint-Barthélemy-d’Anjou, près d’Angers.
« Il y a un désamour total »
Au cœur des revendications : les salaires. Aujourd’hui, développe Sandra Moron, pour la CGT, un moniteur éducateur commence au Smic après deux ans d’études.
Conséquence : Il y a un désamour total du secteur qui a pourtant besoin de recruter.
Conséquence de la conséquence : On a une arrivée massive de collègues sans expérience, sans formation, détaille Martin Nivault pour Sud santé sociaux. Cette déqualification nous inquiète.
Autant d’arguments qui amènent les syndicats à demander aux représentants des employeurs du secteur social et médico-social de remonter ces dysfonctionnements aux décideurs politiques
.