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Saint-Léger-de-Linières. Une placette pour le nouveau quartier Légéry... |
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Franck Poquin, maire, a coupé le ruban tricolore. À sa gauche, Nicolas Guérin, responsable du développement chez Nexity, et Daniel Pasdeloup, adjoint aux espaces verts, qui a suivi la réalisation du projet du début à la fin. © Ouest-France
Elle n’est pas grande, la placette du nouveau quartier de Légéry, où toute une population s’est à peine installée dans les 23 appartements collectifs et 12 pavillons individuels mis à sa disposition par le bailleur Podeliha en ce début d’année.
Une placette où on peut faire une pause. Les aménagements urbains, qui avaient un peu tardé, sont accomplis. « Ce hameau qui a fait l’objet d’un concours d’architectes et offre la perspective d’une belle entrée de bourg, fait le lien entre le quartier de Légéry et les écoles en contrebas. On emprunte en toute sécurité un parcours piétonnier », a livré Franck Poquin, maire, lors de cette inauguration, il y a quelques jours.
Poulailler collectif
Le sujet, plus vaste, touchait à l’élaboration d’un projet insensé qui a mûri en 2012 sous l’ère de Dominique Servant, maire versé dans la cause écologique, secondé par Daniel Pasdeloup, 1er adjoint appelé dans son métier à l’aménagement des centres-bourgs.
Ce projet d’écoquartier, nommé Légéry, avait pour ambition de proposer à ses habitants un cadre de vie en harmonie avec la nature. Le résultat, en douze ans, ce sont 260 logements, à savoir une centaine de maisons individuelles et 160 appartements locatifs, pour un demi-millier d’habitants.
C’est une trame bocagère qui court en son milieu, avec son petit pont au-dessus du ruisseau, des jardins partagés et un poulailler collectif où chacun apporte ses restes culinaires, des petits chemins. Sans doute a-t-il fallu s’adapter aux situations nouvelles puisque l’empiétement des terres agricoles était jugé incongru, mais Nicolas Guérin, responsable du développement chez Nexity, l’organisme qui a pensé le projet dans un souci de bien-être et de respect de l’environnement, l’a rappelé : « Les échanges permanents et constructifs avec la mairie ont permis d’autres groupements architecturaux dans le respect des lignes directrices définies initialement. »
Les efforts des équipes municipales « ont permis à l’opération d’être labellisée écoquartier en 2011, dans le cadre des trophées de l’aménagement des trophées de l’aménagement, a rappelé Daniel Pasdeloup. Nous avons été reçus au ministère de l’Environnement, Dominique Servant et moi-même. Cette distinction nous a confortés dans le projet que nous avions entrepris. »