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Saint-Barthélemy-d'Anjou. Un échange sur la présence des gens du voyage... |
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Céline Stona, commissaire de police, Nathalie Gimonet, sous-préfète, Dominique Bréjeon, maire de Saint-Barthélemy-d’Anjou, Jean-Charles Prono, vice-président d’Angers Loire Métropole et Isabelle Raimbault, adjointe en charge des solidarités. © CO.
Mercredi soir, à la mairie, se tenait une réunion publique concernant le stationnement illicite des Roms et gens du voyage.
Après un bref rappel historique, le maire a tracé les grandes lignes de cette réunion, à savoir : transparence et communication, clarification des démarches des élus, explication des politiques publiques et réponse aux préoccupations de la population.
Il faut tout d’abord différencier les gens du voyage (3 000 à 4 000 sur le territoire d’Angers Loire Métropole) et les Roms (citoyens roumains). Jean-Charles Prono, vice-président en charges des gens du voyage à Angers Loire Métropole a défini les différentes aires d’accueil offertes.  Il faut porter notre réflexion sur la résorption des bidonvilles des RomsÂ
, a-t-il dit, avant d’énumérer le rôle de chacun des acteurs concernés : le Conseil départemental (accompagnement social et protection de l’enfance), ALM (amélioration conditions de vie), la commune (tranquillité publique et scolarisation). Pour lui, les Roms apportent une main-d’œuvre agricole nécessaire pour la vallée de l’Authion.
La sous-préfète est intervenue pour expliquer les différentes procédures en cas de stationnement illicite et a rappelé  qu’il ne sert à rien d’expulser si on n’a pas un autre hébergement à proposer, car on ne fait que déplacer le problèmeÂ
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Dans la commune, quatre stationnements illicites ont été constatés en 2024. Il y a actuellement deux bidonvilles Roms (Villechien et la Romanerie) avec 96 personnes dont 31 enfants dans l’un et 19 personnes dont dix enfants dans l’autre.
Le maire a promis de porter une attention particulière pour résoudre les nuisances dont sont victimes les personnes voisines de ces bidonvilles.