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Saint-Barthélemy-d'Anjou. « À la MFR Le Cèdre, on apprend avec le sourire »... |
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Lilou Jousseau dans le parc de la MFR Le Cèdre. © CO
3 questions Ã
Après un début de parcours scolaire compliqué, Lilou Jousseau est arrivée à la Maison familiale rurale (MFR) Le Cèdre, où elle a retrouvé le goût d’apprendre. Témoignage.
Quel a été votre parcours avant la MFR Le Cèdre ?
Lilou Jousseau : « Je suis entrée au lycée Chevrollier en seconde. J’envisageais de poursuivre en première ST2S (sciences et technologies de la santé et du social, NDLR) car je souhaitais travailler dans l’aide à la personne. Mais ma seconde s’est mal passée, car la classe était bruyante, j’étais démotivée et je n’avais pas envie de travailler. À l’issue de celle-ci, la filière générale m’a été refusée. Lorsque j’ai tenté la filière pro, là encore, tous les établissements m’ont fermé leurs portes. Ma mère, qui avait fait ses études à la MFR Le Cèdre, m’a alors persuadée de prendre rendez-vous malgré les préjugés que je pouvais avoir. J’y ai rencontré Catherine Bauné, responsable du bac techno STAV (sciences et technologies de l’agronomie et du vivant, NDLR), qui m’a expliqué la filière et son intérêt par rapport à mon projet professionnel : devenir infirmière puéricultrice. Cette rencontre a été déterminante pour moi. »
Comment s’est déroulée votre formation ?
« J’ai fait des stages en micro-crèche, en service de protection maternelle infantile et en école maternelle. Ma motivation retrouvée, mes résultats se sont considérablement améliorés. L’environnement est familial et la proximité avec les adultes est un plus. Au sein de la MFR Le Cèdre, la pédagogie proposée et l’ambiance bienveillante qui y règne font que l’on apprend avec le sourire. Notre groupe est petit et il y règne une bonne entente. »
Qu’envisagez-vous après votre baccalauréat STAV ?
« J’envisage de postuler sur Parcoursup pour intégrer une école d’infirmière, de préférence dans le Sud, même si cela inquiète un peu ma maman de me voir m’éloigner. À aucun moment, je n’ai regretté d’être entrée à la MFR Le Cèdre. Bien au contraire, car j’y ai trouvé un plein épanouissement et la joie d’aller étudier tous les matins. »