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Saint-Barthélemy-d'Anjou. À l’ESAIP, une immersion concrète, pour mieux appréhender l’IA... |
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Alexandre Letard, enseignant-chercheur, Martino Bettucci, Antoine Mazé et Théo Hubert, chefs d’entreprise animant une table ronde. © CO.
Lundi dernier, le campus angevin de l’ESAIP a accueilli près de 200 lycéens et étudiants pour découvrir, comprendre et expérimenter l’IA. Cette journée ludique, immersive et pédagogique s’est déroulée sous forme d’ateliers avec pour thèmes notamment : comment construire son mini GPT, fabriquer une mélodie, parler aux machines sans se dévoiler, etc.
En complément de ces ateliers, étaient programmées des conférences animées par des spécialistes de l’IA, comme Jean Richer, maître de conférences à l’Université d’Angers, qui a évoqué comment les machines apprennent à reconnaître, à recommander et à créer. D’autres thèmes ont été développés comme : comment l’IA protège (et menace) nos données ou bien quelle serait notre place dans une société gouvernée par l’IA, etc.
Une table ronde animée par quatre conférenciers a clôturé la journée sur le thème : quand les machines s’organisent pour résoudre des problèmes complexes.
L’enjeu de cette journée : montrer des applications concrètes de l’IA, sans oublier de soulever les questions éthiques qu’elle pose. Il s’agissait de déconstruire des idées reçues pour mieux la comprendre, car comme l’a précisé Alexandre Letard  l’IA n’est pas seulement ChatGPTÂ