|
Retraité de l’agriculture, ce maire adjoint ne se représentera pas aux élections municipales près d’Angers... |
1
À 65 ans, retraité de l’agriculture depuis 2023, Régis Berthelot va se consacrer à la famille, aux loisirs et aux voyages. © Ouest-France
Conseiller municipal et maire adjoint de Longuenée-en-Anjou (Maine-et-Loire) depuis 31 ans, Régis Berthelot a choisi de ne pas briguer un nouveau mandat. Il retrace lors d’un entretien son parcours d’élu local. Tout en remerciant chaleureusement l’ensemble des élus, le personnel des services et surtout les secrétaires de l’urbanisme. Sans ces personnes qui travaillent dans l’ombre, peu de dossiers verraient le jour.
Conseiller municipal et maire adjoint de Longuenée-en-Anjou (Maine-et-Loire) depuis 31 ans, Régis Berthelot a choisi de ne pas briguer un nouveau mandat.
Comment vous êtes-vous engagé dans la vie municipale ?
Tout a commencé en novembre 1994 quand j’ai accepté de répondre favorablement à Georges Pasquier et Alain Beaupère pour représenter le monde agricole au conseil municipal du Plessis-Macé. Je débutai mon premier mandat en tant que conseiller municipal dans la commission voirie et bâtiment en mars 1995. Elie Robert est élu maire. Après trois années de mandat, il laisse sa place à André Fresneau qui sera maire jusqu’en 2008. Jean-Pierre Hébé lui succédera jusqu’à la création de la commune nouvelle.
Quelles furent vos premières responsabilités ?
De 2003 à 2008, j’ai été élu adjoint en charge de la voirie et du bâtiment. Mon premier chantier voirie fut la mise en séparatif des réseaux eux pluviales et eaux usées., le début de chantier du lotissement de la Belle-Arrivée et la réfection des voiries.
En bâtiment, ce fut l’agrandissement de l’école du Petit-Prince (salle de motricité) , de la salle Émile-Rousseau et de la mairie du Plessis-Macé.
La fin du mandat fut plus agitée avec le projet de l’Espace Longuenée au sein du SIVM (syndicat à vocation multiple).
De 2008 à 2014, tout en tant adjoint voirie et bâtiments, je deviens vice-président du SIVM pour m’occuper des travaux de l’espace Longuenée, très compliqué par l’ampleur des travaux, mais au final un magnifique projet que personne ne regrette maintenant.
Quels grands changements durant ces mandats ?
Au passage en commune nouvelle, en 2016, avec Pruillé, je deviens adjoint à la voirie. De 2020 à 2026, je deviens adjoint à l’urbanisme. Très intéressant avec tous les projets de lotissements : les Chênes, les Pâtisseaux, Beau-Soleil.
Un seul regret : le projet du centre-bourg du Plessis-Macé a pris beaucoup de retard. Il débutera en 2026 avec la nouvelle équipe.
Et maintenant ?
Place à la famille, aux loisirs et aux voyages.