|
Contenu réservé aux abonnés |
REPORTAGE. « On vit avec, alors on s’organise » : passée la décrue, l’heure est au bilan dans les champs... |
1
Matthieu Gélineau, installé en polyculture élevage dans les Basses vallées angevines, dresse, en ce début du mois de mars, un premier bilan des impacts des inondations sur ses cultures. © Jérôme Fouquet/Ouest-France
Calendrier de travaux à réorganiser, rendements en baisse… Les inondations des dernières semaines, en Pays de la Loire, n’ont pas épargné les parcelles de céréales et de fourrages. Exemple près d’Angers.
Splosh, splosh
, font les bottes de Matthieu Gélineau, au beau milieu de sa parcelle de méteil. Là où, fin février, tout était recouvert d’eau. Désormais, la décrue permet de mesurer l’étendue des dégâts. C’est mort, trop clairsemé
, déplore l’exploitant, pointant autour de ses pieds ...
Cet article est réservé aux abonnés
Pour un accès immédiat, abonnez-vous
1ère semaine offerte
Déjà abonné ? Je me connecte