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Près d’Angers. Les Jeux olympiques s’inscrivent place de la Croisée... |
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Un support de création parfaitement intégré au lieu et qui fait la fierté de tous les protagonistes du projet. © Ouest-France
Au cœur de Saint-Jean-de-Linières, commune déléguée de Saint-Léger-de-Linières (Maine-et-Loire), un chantier Jeunes vient de donner naissance à une fresque. Un lien direct avec le label Terre de Jeux 2024.
Le transformateur aux murs gris de la place de la Croisée, lieu ouvert sur le sport, revêt depuis jeudi 25 avril, les couleurs des Jeux olympiques. « La fresque réalisée de toutes pièces par de jeunes Liniérois, y a trouvé parfaitement sa place, s’est réjouie Marie-Noëlle Legentil, élue déléguée à la Jeunesse et référente Terre de Jeux à Saint-Jean-de-Linières, commune déléguée de Saint-Léger-de-Linières (Maine-et-Loire). Après une première réalisation à Saint-Léger-des-Bois, l’idée a été d’entreprendre la même démarche sur cette place en cours d’aménagement qui accueillera la fête de l’Environnement, samedi 25 mai, et au cours de laquelle ces jeunes s’investiront à nouveau. »
Une proposition citoyenne qui a séduit huit volontaires
Anaë, Emmeline, Yolaine, Céléna, Oriane, Raphaël, Tom et Maë, les acteurs de ce chantier jeunes, ont d’abord soumis deux projets aux élus avant le choix définitif. « On a déjà suivi des cours d’arts plastiques. Mais on est partis sur l’idée de réaliser des dessins simples avec des personnages sans visage, sans détail physique, pour bien illustrer le sport et permettre à chacun de s’identifier », indiquent les jeunes artistes.
Les croquis ont d’abord été faits sur ordinateur ; puis, après plusieurs essais à main levée ; sur le support définitif ; en prenant soin de respecter les proportions et la justesse des mouvements des sportifs représentés sur chaque face du transformateur. En visualisant aujourd’hui le travail accompli, les jeunes gens s’estiment satisfaits : « Nous sommes fiers de ce qu’on a fait. »
Un chantier porté par la municipalité
Une soixantaine de transformateurs électriques sont implantés dans la commune de Saint-Léger-de-Linières. « Celui-ci est un poste à cabine basse moins fréquent. Mais à l’échelle du département, on en compte environ un millier, il y a de quoi faire », indique Emmanuel Charil, directeur général du syndicat intercommunal d’énergie du Maine-et-Loire (SIEML), intervenant en partenariat avec Enedis sur ce projet.
« À ce titre, la commune bénéficie d’une double participation de 500 € pour son financement », souligne Franck Poquin, le maire de Saint-Léger-de-Linières. « Quant aux jeunes, ils sont rémunérés à hauteur de 5 € par heure, à raison de cinq heures par jour pendant quatre jours. Une somme appréciable qui les aidera, via le CSI, à financer quelques-uns de leurs projets », ajoute Solène Gilois, animatrice du centre social intercommunal l’Atelier.