|
Pourquoi l’entreprise Kuehne Nagel, près d’Angers, connaît-elle un débrayage ?... |
1
Le débrayage au sein de l’entreprise Kuehne Nagel logistique, à Verrières-en-Anjou (Maine-et-Loire), a démarré ce jeudi 2 octobre. © DR
La plateforme logistique Kuehne Nagel (groupe Action) basée à Verrières-en-Anjou (Maine-et-Loire) subit son deuxième mouvement de grève depuis l’ouverture du site, en septembre 2000. On vous explique pourquoi.
Un débrayage a démarré dès 6 h du matin, ce jeudi 2 octobre 2025, dans l’entreprise Kuehne Nagel logistiques, à Verrières-en-Anjou, près d’Angers (Maine-et-Loire).
Pour mémoire, le site de 70 000 m² (la taille de dix terrains de foot) a ouvert en septembre 2000 pour assurer l’approvisionnement des enseignes Action (du discount non alimentaire) dans tout le Grand ouest.
De très nombreux intérimaires
L’objet du débrayage ? « Nous exigeons une prime d’équipe de 150 € pour tous les CDI et les intérimaires, et un alignement sur la prime dite de productivité des salariés du site de Belleville, dans le Rhône », revendique Didier Testu, membre du bureau de l’union locale CGT.
Lire aussi : « J’avais rien à perdre » : ces 200 intérimaires et salariés, près d’Angers, obtiennent gain de cause
Selon le syndicat, l’entreprise compterait entre 350 et 400 salariés, dont la moitié d’intérimaires. La direction de l’entreprise n’a pu être jointe.