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Politique. L'appel d'Angers, du buzz à l'oubli ?... |
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Politique. L'appel d'Angers, du buzz à l'oubli ? © Angers, le 27 mars. La réunion fondatrice de l'appel d'Angers avait réuni notamment Robert Ménard, le maire de Béziers, et son épouse, Emmanuelle, députée (au centre). Mais aussi Jean-Frédéric Poisson, le président du Parti Chrétien Démocrate (à gauche) et Pascal Gannat, l'ex-chef de file du FN au Conseil régional des Pays-de-Loire (à droite, en haut).
Plaidoyer en faveur de l' "unité des droites" des Républicains au Front National, l'appel d'Angers nourrit depuis plusieurs semaines l'intérêt de la presse nationale (Le Monde, l'Express, le JDD...) mais semble laisser largement indifférent les élus locaux.
Lancé par le magazine Valeurs Actuelles à la suite d'une réunion organisée le 27 mars à Angers, à laquelle avaient participé Robert Ménard, le maire de Béziers, Jean-Frédéric Poisson, le président du Parti Chrétien Démocrate ou encore Pascal Gannat, l'ex-chef de file du Front National au Conseil régional des Pays-de-la-Loire, cet appel estime nécessaire l'idée de fonder "une grande alliance à droite" pour espérer voir de nouveau celle-ci gouverner.
"J'ai le sentiment que ce sont des micropartis qui se réunissent et cherchent leur place entre Macron, Les Républicains et le Front National" estime Maxence Henry, adjoint Les Républicains au maire d'Angers, qui ne le signera pas. "C'est de la com" tranche carrément Jean-Charles Taugourdeau, le patron des Républicains en Maine-et-Loire, qui avoue n'avoir même pas lu le texte.
Explications et réactions dans l'édition de ce jeudi du Courrier de l'Ouest.