|
«Plus il y aura de dons d’organes, moins il y aura de trafic» : le film des cinéastes angevins primé... |
1
Monique et Claude Jouy, résidant à Brain-sur-l’Authion, ont été récompensésau festival de Saint Paul de Vence pour leur film « Dilemme ». © Ouest-France
Monique et Claude Jouy, résidant à Brain-sur-l’Authion (Maine-et-Loire) ont bien fait de tenter leur chance. Leur 11e film, Dilemme, a remporté le premier prix du meilleur film festival de courts-métrages Prix de courts, à Saint-Paul de Vence (Alpes-Maritimes) début octobre 2025.
À Saint-Paul de Vence (Alpes-Maritimes) se tenait, le 4 octobre, le festival de courts-métrages Prix de courts.
Monique et Claude Jouy, résidant à Brain-sur-l’Authion (Maine-et-Loire) ont bien fait de tenter leur chance. Leur 11e film, Dilemme, a remporté le premier prix du meilleur film.
Ce court-métrage, tourné en grande partie à Brain-sur-l’Authion, est une fiction qui dénonce le trafic d’organes humains et sensibilise aux dons d’organes.
Appel aux habitants pour être figurants de leur prochain film
« Plus il y aura de dons d’organes, moins il y aura de trafic », souligne Monique Jouy, scénariste assurant la partie artistique, tandis que Claude, son mari, s’occupe de la partie technique.
Monique Jouy a fait beaucoup de recherches et mis plusieurs mois à approfondir le thème retenu dans ce court-métrage.
« Ce prix est le résultat du talent des comédiennes et comédiens Anne Laure Prono, Sophie Roger, Alain Lallier, Pascal Fialaire, Manu Gibert, Philippe Loch et du professionnalisme de l’équipe technique du Troisième Œil, à Angers », soulignent les cinéastes.
Leur prochain film, à l’intrigue pleine de suspense, sera tourné du 19 au 25 avril 2026, essentiellement dans le bourg de Brain-sur-l’Authion.
Produit par l’association Sumbolein, de Brain-sur-l’Authion, il impliquera 11 comédiens et 22 figurants. « Pour les figurants, nous ferons appel aux Brainois qui désirent participer au tournage », annonce Monique.
Les courts-métrages du couple Jouy sont à retrouver sur YouTube (recherche Claude Jouy).