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Municipales 2026. Encore de l’incertitude dans ces grandes villes de l’Ouest... |
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Foulques Chombart de Lauwe, rêve de prendre Nantes, capitale de la région, une ville acquise à la gauche depuis l’élection de Jean-Marc Ayrault en 1989. © PO-SP
Dimanche prochain, les regards se tourneront particulièrement vers Nantes, où les tractations vont bon train.
Au Mans, ville historiquement acquise à la gauche, le maire socialiste sortant Stéphane Le Foll est sorti largement en tête d’un premier tour et peut aborder sereinement la quadrangulaire du second. Sa concurrente principale Marietta Karamanli (ex-PS) dispose d’une faible réserve de voix mais elle espère encore convaincre les 48 % d’abstentionnistes pour faire tomber son ancien collègue, désormais rival.
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Nantes peut-elle basculer à droite ? C’est ce que pense Foulques Chombart de Lauwe, le candidat de la droite. Arrivé moins de 2000 voix derrière la socialiste sortante Johanna Rolland, ce dernier observe les tractations entre son adversaire et les Insoumis de William Aucant qui sont en position de se maintenir et dont certains à gauche appelaient hier au désistement républicain ».
Sorti dimanche avec presque 10 points de retard à La Roche-sur-Yon, le maire sortant de centre-droit Luc Bouard est menacé dans le cadre d’une triangulaire par Romain Bossis, le candidat de la gauche, alors que le candidat du Rassemblement national et UDR Freddy Roy a suffisamment de voix pour figurer au second tour.
À Tours, situation compliquée avec quatre listes en passe de concourir dimanche prochain. Le maire sortant écologiste Emmanuel Denis a engrangé 34,04 % des suffrages, près de 10 points devant son prédécesseur, le divers droite Christophe Bouchet, sachant que les candidats LFI et du Rassemblement national dépassent la barre des 10 % qui leur permet de rester en course.