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Mauges-sur-Loire se dote d’un schéma directeur du tourisme... |
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Les élus et professionnels du tourisme à Mauges-sur-Loire ont découvert le schéma directeur communal proposé par deux agences régionales, Colibri tourisme et l’Agence tourisme. © Ouest-France
La commune du Maine-et-Loire a fait appel à deux prestataires pour définir les enjeux et axes stratégiques de développement de sa fréquentation touristique. Un plan qui implique les élus, les habitants et les professionnels du secteur. Explications.
Lundi 9 janvier, à l’auditorium de Saint-Florent-le-Vieil, près de 50 personnes, élus et professionnels du tourisme de Mauges-sur-Loire (Maine-et-Loire), ont suivi la présentation du nouveau schéma directeur du tourisme communal. « Le premier du secteur de Mauges Communauté », souligne le maire Gilles Piton.
Un dossier d’études menées depuis près de 18 mois par Agence tourisme, sise à Baugé-en-Anjou, et Colibri tourisme, basé en Côtes-d’Armor.
Cinq grands enjeux
« Il s’agit de développer l’esprit d’appartenance », résume Luc Gourin, directeur de l’Agence tourisme. Le développement touristique de Mauges-sur-Loire passe par « l’implication de ses habitants et professionnels, qui doivent croire en leur territoire et en être les meilleurs ambassadeurs ».
Il s’agit de « viser une image de commune nouvelle moderne », et proposer une offre identitaire et attractive pour développer la fréquentation. D’« augmenter le temps de visite et de séjour par des aménagements favorisant l’irrigation de tout le territoire ».
C’est aussi « répondre aux nouvelles attentes de services et expériences » des visiteurs pour engendrer des retombées économiques. Enfin, il convient de « favoriser le travail en réseau entre les différents acteurs privés, associatifs et publics », y compris avec les territoires voisins.
Quatre axes stratégiques
Ainsi, « nous avons décliné quatre grands axes stratégiques, ajoute Luc Gourin. D’abord, faire émerger une identité collective ». Prenant l’exemple de la valorisation et de l’entretien des espaces collectifs (aires de pique-nique, jardins, mobilier urbain…), et du « développement du circuit des sculptures monumentales » dans les onze communes déléguées.
Il faudrait aussi mieux « diffuser les flux touristiques par un maillage de pistes cyclables » sur le territoire. Le troisième axe passe par la « mise en valeur » des belvédères, des musées, du moulin de l’Épinay et de la Garenne, et par une « politique d’accueil des métiers d’art stratégiques ».
Enfin, « faire de l’évènementiel un vecteur d’attractivité ». En identifiant les « événements locomotives à portée touristique », en les aidant à structurer des « évènements porteurs de rayonnement territorial et d’attractivité touristique », et par la « mutualisation des moyens matériels et de communication ».