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Longuenée-en-Anjou. Un débat d’orientations budgétaires sous le signe de la prudence... |
Gérard Moisan, premier adjoint chargé des finances, a présenté son rapport d’orientations budgétaires. Il a invité les élus à la prudence.
Lors de la présentation de son dernier rapport d’orientations budgétaires jeudi 5 février, Gérard Moisan, premier adjoint chargé des finances, a incité les élus à la prudence pour 2026 pour trois raisons : l’effort demandé par l’État avec une dotation globale de fonctionnement au niveau de 2025, une base fiscale revalorisée seulement de 0,8 %, et l’installation d’une nouvelle équipe après les élections municipales de mars. Le vote du budget aura lieu lors du conseil municipal du jeudi 26 février.
Le résultat global 2025 (non encore arrêté) prévoit 975 518,52 € en fonctionnement et - 259 751,54 € en investissement, soit un résultat global cumulé de 715 766,98 €.
D’où un appel à une grande prudence sur l’estimation recettes en raison du contexte actuel, mais les estimer avec sincérité pour ne pas contraindre le fonctionnement des services. Pour les recettes fiscales, nous faisons le choix de ne pas aller au-dessus de 0,8 % afin de laisser le prochain mandat se prononcer sur les taux des impôts locaux, et être prudent sur les taxes liées aux ventes immobilières, très fluctuantes. Les tarifs des restaurants scolaires et des accueils de loisirs seront étudiés pour la rentrée 2026-2027 »,
a indiqué l’adjoint.
Pour ce qui concerne les investissements, en raison du renouvellement électoral, nous présentons un plan pluriannuel d’investissement sur deux ans avec un montant de dépenses d’investissement a minima, couvrant les besoins sécuritaires indispensables et la poursuite des projets urbains dont la revitalisation des centres-bourgs. Il n’y a pas de virement de la section de fonctionnement à ce jour car le compte financier 2025 sera voté ultérieurement.
Ces orientations ont permis un débat contradictoire. Les élus sont invités à revoir à la baisse les propositions de chaque commission, malgré le virement d’un reversement de l’excédent de 300 000 € du budget multilotissements. Le taux d’endettement par habitant est passé, en 2025, à 1 an et 9 mois, contre 4 ans et 6 mois en 2024. La dette par habitant arrive à 245 € en 2025, contre 310 en 2024.
Pour les recettes fiscales, nous faisons le choix de ne pas aller au-dessus de 0,8 % afin de laisser le prochain mandat se prononcer.
Gérard Moisan, premier adjoint chargé des finances