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Longuenée-en-Anjou. « Continuer les projets en cours »... |
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Daniel Raverdy. © CO
3 Questions à
Daniel Raverdy est candidat aux élections municipales de 2026. Il souhaite mettre un terme à la rumeur qui court selon laquelle si je suis élu, je passerai la main directement. Eh bien non, si je suis élu je serais le maire de Longuenée-en-Anjou pour la totalité de mon mandat !
annonce celui qui conduira la liste « Ensemble pour un territoire qui nous ressemble ».
Parlez-nous de votre parcours professionnel ?
Daniel Raverdy : « J’ai travaillé pour le ministère de la Défense. J’ai démarré apprenti puis je suis sorti en tant que mécanicien spécialité hydraulique sur divers véhicules blindés (en 1974). Après avoir fait l’École technique normale de l’armement, j’ai été nommé responsable du programme d’armement (véhicule de l’avant blindé) à l’Établissement technique d’Angers (Etas). J’ai ensuite été muté à l’atelier industriel d’aéronautique de Cuers dans le Var (en 1994) où j’ai dirigé un atelier d’usinage de pièces d’avions de chasse. J’ai par la suite pris les fonctions de responsable de l’entretien du site au niveau des infrastructures et de l’outil industriel. En 2004, je suis revenu à l’Etas pour prendre le poste de chef d’antenne au Service d’infrastructures de la défense. Je suis retraité depuis 2016. »
Pourquoi souhaitez-vous être maire de la commune ?
« J’ai été élu à Pruillé, adjoint en 2008, puis maire en 2014 et maire délégué en 2016 avec la commune nouvelle. Je suis encore assez jeune à 68 ans et j’ai suffisamment d’expérience pour prendre la suite de Jean-Pierre Hébé. Aucun domaine ne me pose problème et en tant que retraité j’ai de la volonté et du temps. »
Vous pouvez nous parler de votre programme encore à l’étude ?
« On s’engage à continuer les projets en cours : restaurant scolaire, centre bourg du Plessis-Macé. Il est évident que notre programme portera un œil attentif sur l’ensemble des générations : infrastructures sportives, vidéo protection ; une culture enrichie avec la salle culturelle ; une charte de l’environnement et une charte de la vie citoyenne et solidarité ; le milieu agricole ne sera pas oublié. »