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Législatives. Guillaume Jouanneau, candidat Nupes pour la circonscription Angers-Segré... |
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Guillaume Jouanneau et Marie Mézière-Fortin sont les candidats de la Nupes pour la circonscription Angers-Segré. © DR
Encarté au Parti socialiste, le conseiller municipal d’opposition à Montreuil-Juigné sera le candidat de la Nupes dans la 7e circonscription du Maine-et-Loire (Angers-Segré) à l’occasion des élections législatives des 12 et 19 juin. Sa suppléante est Marie Mézière-Fortin, militante écologiste.
Dans la 7e circonscription du Maine-et-Loire (Angers-Segré) c’est le Parti socialiste qui mènera les couleurs de la Nupes (Nouvelle union populaire écologique et sociale) en la personne de Guillaume Jouanneau, 34 ans, élu d’opposition à Montreuil-Juigné.
À ses côtés, Marie Mézière-Fortin, militante écologiste. Ancienne conseillère municipale de La Pouëze (Erdre-en-Anjou) cette hydrologue est missionnée auprès du conseil économique social environnement (Ceser) des Pays de la Loire.
Déjà l’idée d’union en tête
« Ma réflexion pour une candidature aux élections législatives est née bien avant l’élection présidentielle , explique Guillaume Jouanneau. Avec pour objectif, comme aux municipales de 2020, de faire une candidature d’union. Donc j’étais déjà en contact avec d’autres partis de gauche. »
Avec le jeu des alliances et des tractations, le voilà candidat de la Nupes pour la circonscription Angers-Segré. « Dans le comité de campagne, tous les partis [EELV, LFI, PS, PCF] sont représentés et on travaille de concert. »
Côté valeurs, Guillaume Jouanneau martèle son attachement « à la justice sociale, à la laïcité dans son intégralité et aux valeurs d’écologie ».
Défenseur de « l’identité rurale », le duo milite pour un « maintien des services publics, et des services en général, au plus près des habitants. Il faut les faire revenir quand ils ne sont plus là. Pour éviter à la population de faire des kilomètres. »
Guillaume Jouanneau souhaite « accompagner l’essor de l’agriculture et notre souveraineté alimentaire. C’est une justice pour les agriculteurs, pour qu’ils puissent vivre convenablement de leur métier et leur permettre des évolutions par rapport aux enjeux climatiques. C’est aussi une justice vis-à-vis du pouvoir d’achat : en relocalisant une certaine agriculture et en réduisant le gaspillage alimentaire, on baisse vraiment le prix pour le consommateur ».
Autre point soulevé : les enjeux autour de l’eau. En termes d’utilisation et de « potabilité. »