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Législatives. Circonscription Angers-Segré, Aurore Lahondès, candidate RN... |
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Comme en 2017, Aurore Lahondès (Rassemblement national) est candidate aux élections législatives sur la circonscription Angers-Segré. © DR
À bientôt 25 ans, Aurore Lahondès, candidate du Rassemblement national, possède déjà une certaine expérience en politique. En 2017, elle s’était d’ailleurs déjà présentée sur la 7e circonscription du Maine-et-Loire, celle d’Angers-Segré. Elle est donc de nouveau sur la ligne de départ pour ces législatives des 12 et 19 juin.
Aurore Lahondès a beau n’avoir que 25 ans, elle est déjà une habituée des diverses élections dans le Maine-et-Loire. Sa première candidature remonte aux législatives de 2017, déjà sur la circonscription d’Angers-Segré. Elle était arrivée en 4e position avec 8,66 % des voix. Elle s’est ensuite présentée sur la liste d’Olivier Douay lors des municipales à Angers en 2020, puis aux départementales sur le canton Angers-3 et régionales avec Hervé Juvin en 2021.
Collaboratrice du groupe des élus RN (rassemblement national) au conseil régional, cette Angevine a donc décidé de repartir en campagne. « Le combat ne s’arrête pas, je continuerai à me présenter tant que des gens auront besoin d’être défendus. » Celle qui est également coordinatrice des Jeunes avec Marine depuis octobre dernier, aura pour remplaçant Éric Métayer. Domicilié à Saint-Martin-du-Bois (commune déléguée de Segré-en-Anjou bleu), il a été candidat aux dernières élections départementales sur le canton de Tiercé.
« On ne devrait pas avoir peur quand on sort le soir »
Sa priorité ? Le pouvoir d’achat. « C’était déjà compliqué avant les différentes crises mais là, ça devient catastrophique. » Ses arguments : baisser la TVA sur les produits énergétiques, supprimer de la TVA sur les produits de première nécessité…
Deuxième point mis en avant par la candidate du RN : la sécurité, « première des libertés. Depuis quelque temps, on devient plus craintif. Ce n’est pas normal, on ne devrait pas avoir peur quand on sort le soir. Il faut permettre aux gens de pouvoir retrouver confiance. » Elle regrette « un manque de sévérité dans les condamnations, et de moyens pour la police et la gendarmerie. »
Parmi ses autres volontés : lutter contre « le désert médical qui n’est pas un mythe » et les fermetures de classes « à tour de bras. » Ou encore « permettre aux agriculteurs de redevenir les piliers et de vivre dignement. »