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Législatives en Maine-et-Loire. Stella Dupont avec un coup d’avance dans la deuxième circonscription... |
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Stella Dupont, candidate En Commun – Ensemble. © Sébastien Aubinaud
Arrivée en tête du premier tour des élections législatives, dimanche 30 juin, Stella Dupont (Ensemble) aura deux adversaires face à elle : Léo Métayer (Nouveau Front populaire) et Thomas Brisseau (Rassemblement national).
Elle est la favorite pour le second tour, après être arrivée en tête au premier (33,10 %). Stella Dupont, députée sortante de la deuxième circonscription du Maine-et-Loire, repart en campagne, sans crier victoire.
Elle a eu, précédemment, des mandats de maire, de conseillère départementale et de conseillère régionale. « Je n’ai pas toujours eu une étiquette, j’ai été conseillère municipale à Chaudefonds-sur-Layon en 2001, et conseillère générale en 2004, et je suis entré au Parti socialiste en 2005 », précise-t-elle.
Une macroniste qui redit son attache au « centre gauche »
Elle est restée membre du PS jusqu’en 2017. Et a ensuite rejoint l’« aile gauche » de la macronie. Ce qu’elle a confirmé en adhérant, en 2020, à En Commun. « Je préfère être dans la proposition que dans l’opposition systématique », affirme celle qui se revendique de la « social-démocratie ».
La députée sortante promeut une agriculture qui mêle « des réserves d’eau hivernales pour sécuriser certaines productions », tout en faisant attention à « ne pas tout arroser », par souci d’économiser l’eau.
Pour les « quartiers prioritaires de la ville », Stella Dupont souhaite proposer « plus de mobilité et plus d’emplois », ainsi qu’un « accompagnement social et économique ».
Sa marque c’est, affirme-t-elle, « le soutien aux projets locaux » : les prochains travaux du CHU d’Angers, la gendarmerie à Sainte-Gemmes-sur-Loire, le projet de centre de détention à Loire-Authion, pour lequel elle souhaite une concertation, etc.
Elle n’en veut pas à Benoît Triot, le candidat LR, qui a choisi de ne pas choisir entre Ensemble et le RN. « Je respecte toujours les décisions. » Mais, si elle est élue, elle se dit prête à travailler au-delà de son camp, « entre gens raisonnables », soit avec la gauche (hors LFI) et LR, comme elle l’avait déjà précisé.