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Législatives en Maine-et-Loire. Léo Métayer se maintient dans la 2e circonscription... |
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Léo Métayer, candidat Nouveau front populaire. © DR
À l’issue du premier tour des élections législatives anticipées dans le Maine-et-Loire, dimanche 30 juin, il était arrivé deuxième. Léo Métayer part avec près de cinq points de retour, pour le Nouveau Front populaire, mais se présente comme le « seul choix utile ».
Léo Métayer, candidat du Nouveau Front populaire, arrivé deuxième (28,32 %) dans la deuxième circonscription du Maine-et-Loire, veut capitaliser sur « le rejet de la politique d’Emmanuel Macron », incarné, selon lui, par la députée sortante, Stella Dupont, en vue du second tour. « Elle ne peut pas être de gauche et refuser les repas à 1 € pour les étudiants, quand je faisais des distributions alimentaires. » Et s’opposer au RN, qu’il a devancé au premier tour.
« Mon premier engagement, c’était un collectif pour la transition écologique, au lycée Jean-Bodin, des Ponts-de-Cé », indique Léo Métayer. Après des manifestations pour le climat qui ont provoqué chez lui une « prise de conscience », il réalise des distributions alimentaires, à l’université. Et s’investit syndicalement, auprès de l’Union étudiante.
« Ouverture à la société civile »
Il a milité à Génération·s, où il avait notamment milité pour soutenir la liste insoumise aux élections européennes. Une prise de position qui a amené à son départ du parti. Depuis, il a été investi par La France insoumise, mais revendique son indépendance et vante leur « ouverture à la société civile ».
Pour le second tour, Léo Métayer estime que le Nouveau Front populaire est « le seul choix utile » en raison du « rejet de la politique d’Emmanuel Macron ». Mais, assure qu’il pourrait, en cas d’élection « travailler avec le camp progressiste, quand on se retrouve sur l’essentiel ».
« L’aspiration du monde agricole à changer de modèle »
Léo Métayer veut convaincre à Angers, notamment sur la question des quartiers populaires, pour lesquels il souhaite notamment des recrutements d’enseignants et « rétablir les services publics ». Mais aussi dans les zones plus rurales, pour lesquels il vante un soutien à « l’aspiration du monde agricole à changer de modèle ».