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Le Festival Anjou Loir et Sarthe a besoin de bénévoles... |
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Armelle Bigot, responsable culture de la CCALS, a dévoilé l’affiche ainsi que la programmation 2026 lors de la première réunion publique organisée mercredi à Cheffes. © CO
Une vingtaine d’habitants ont participé à la première réunion publique du Festival Anjou Loir et Sarthe qui se tiendra à Cheffes les 30 et 31 mai 2026.
La programmation 2026 du Festival Anjou Loir et Sarthe (les 30 et 31 mai ) est finalisée :  Dix compagnies, dix représentations, du théâtre de rue, du cirque, de la musique… Des propositions pour tousÂ
, annonce Armelle Bigot, responsable culture de la CCALS. Entièrement gratuit, le festival s’adresse à un public  familial et intergénérationnelÂ
, mêlant artistes locaux, régionaux et nationaux, tout en veillant à mutualiser les déplacements.
« Un projet au long cours »
Au-delà des spectacles,  c’est un projet au long coursÂ
, rappelle-t-elle. Un  village d’animationsÂ
est en préparation, construit avec les associations locales. Un rendez-vous ouvert à tous, qui cherche à mobiliser une large équipe de bénévoles.
Au cÅ“ur de la réunion : l’appel lancé aux habitants.  Il y a plein de missions possibles, selon ses envies, ses capacités, son planningÂ
, explique Armelle Bigot. Relayer l’information est la première étape, avant les missions de restauration, logistique, gestion des réfectoires, hébergement d’artistes ou participation à la scénographie.  Plus on a de bénévoles, plus ça tourne, et chacun peut profiter du festival. La bonne volonté et l’envie, c’est tout.Â
Pour Françoise Féderkeil, adjointe à la culture, accueillir le festival s’est imposé naturellement.  L’expérience de Par-delà les villages en 2021 a prouvé que le village savait faire ensemble.Â
Elle insiste également sur la chance  d’offrir des spectacles de qualité, gratuitement, directement dans le villageÂ
. La commune met à disposition sa connaissance du terrain, repère les lieux et facilite la mise en réseau avec les acteurs locaux et la CCALS.
Au-delà de l’organisation, l’esprit du festival repose sur une dynamique collective.  C’est un projet qui se construit ensemble, mois après moisÂ
, souligne Armelle Bigot. La coconstruction et la transversalité guideront le travail :  Chacun apporte quelque chose, chacun enrichit le projet. On crée du lien, du vrai !Â