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Le comice et la foire-exposition de Candé réunissent 46 éleveurs... |
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Éric Rouillère, président de la fête de l’élevage et de la foire expo de Candé au micro devant les autorités invitées. © Ouest-France
La 172e fête de l’Élevage et la 77e foire-exposition de Candé (Maine-et-Loire) ont eu lieu samedi 6 et dimanche 7 septembre 2025. Le rendez-vous a une nouvelle fois démontré combien il compte dans le paysage économique du territoire.
La 172e fête de l’Élevage et la 77e foire-exposition de Candé (Maine-et-Loire) ont réuni 46 éleveurs, samedi 6 et dimanche 7 septembre 2025, signe fort de vitalité pour un rendez-vous incontournable.
Éric Rouillère, président de l’événement, a salué la mobilisation tout en rappelant les difficultés agricoles : sécheresse, irrigation et concurrence européenne. « On laisse filer l’eau vers la mer. Il serait temps que les élus et responsables politiques prennent les choses en main », a-t-il lancé devant le sénateur Stéphane Piednoir et le député Philippe Bolo.
Une fête de l’élevage sous le signe de la résilience
Ce rendez-vous était le dernier pour Pascal Crossouard en tant que maire. Il a rappelé l’importance de la manifestation, vitrine de la vitalité agricole, artisanale et commerciale du territoire. Citant l’exemple de Candé et ses 700 emplois industriels, il a mis en avant le dynamisme d’Anjou Bleu Communauté, tout en regrettant « un monde politique en pleine tourmente ».
Présent également, Gilles Grimaud, vice-président du Département et président d’Anjou Bleu Communauté, a salué la capacité du monde agricole à s’adapter. « L’agriculture est un pilier de notre société et le garant de notre souveraineté alimentaire. Votre engagement mérite notre respect », a-t-il affirmé.
Agriculture : élus et parlementaires à l’écoute
Patricia Maussion, conseillère régionale, a rappelé l’engagement de la Région pour accompagner la formation, l’installation et la transition entre éleveurs. Stéphane Piednoir a souligné l’impact attendu de la loi Duplomb, appelant à travailler « de manière consensuelle ». Philippe Bolo a insisté sur la nécessité d’améliorer les revenus agricoles et exhorté la grande distribution à « cesser la surenchère au détriment des producteurs ».