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La question du jour. Pensez-vous comme Trump que la guerre contre l’Iran est plus importante que le prix du pétrole ?... |
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Pour Donald Trump, empêcher l’Iran d’obtenir la bombe atomique vaut bien la hausse des prix du pétrole.) © AFP
Le prix du pétrole a flambé depuis le début de la guerre entre l’Iran et Israël, le 28 février. Pour Donald Trump, empêcher le pays d’obtenir la bombe atomique vaut bien la hausse des prix du pétrole.
Le président américain Donald Trump a affirmé jeudi 12 mars qu’il est beaucoup plus important
à ses yeux d’empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire que de se soucier des prix du pétrole, qui flambent avec la guerre au Moyen-Orient.
Les États-Unis sont de loin le plus grand producteur de pétrole au monde, donc lorsque les prix du pétrole augmentent, nous gagnons beaucoup d’argent. Mais, en tant que président, ce qui est beaucoup plus important pour moi, c’est d’empêcher un empire du mal, l’Iran, de se doter d’armes nucléaires et de détruire le Moyen-Orient, voire le monde entier
, a écrit le chef de l’État, sur sa plateforme Truth Social.
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La guerre, déclenchée le 28 février par des attaques américano-israéliennes contre l’Iran, pénalise l’approvisionnement en or noir de l’économie mondiale et fait grimper les prix à la pompe.
Débloquer 172 millions de barils
Aux États-Unis, ceux-ci ont augmenté de 22 % par rapport à un mois plus tôt, à 3,60 dollars en moyenne le gallon (3,78 litres) pour l’essence basique, selon l’association automobile américaine (AAA), qui tient des statistiques de référence.
Avant cela, le coût de la vie était déjà un sujet majeur de préoccupation pour les Américains, appelés aux urnes pour les élections de mi-mandat à l’automne.
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S’inscrivant dans un effort coordonné avec d’autres pays, le gouvernement américain a annoncé mercredi qu’il allait débloquer 172 millions de barils issus de ses réserves stratégiques (soit 40 % du volume qui avait été stocké préventivement).
La mesure, destinée à apaiser l’envolée des prix de l’énergie, n’a pas calmé les cours jeudi. Ils continuent de grimper, les investisseurs s’inquiétant d’un enlisement du conflit.